Depuis avril 2024, le Niger expérimente la journée continue dans les écoles, un changement qui semble satisfaire enseignants, parents et élèves. Cette réforme, qui fixe l’horaire scolaire de 8 h à 14 h, répond à une revendication de longue date des syndicats d’enseignants.
Une demande syndicale devenue réalité
Les syndicats plaidaient depuis longtemps pour cette organisation du temps scolaire, estimant qu’elle améliorerait les conditions de travail. « Nous avons porté cette revendication auprès des autorités, et grâce à l’arrivée du docteur Elisabeth Chérif à la tête du ministère, elle a été adoptée. Nous en sommes heureux », explique Mansour Adamou, secrétaire à la formation syndicale du Syndicat national des enseignants.
Un soulagement pour élèves, parents et enseignants
Sur le terrain, la mesure est largement saluée. « C’est un réel soulagement, surtout pour les élèves qui devaient faire plusieurs allers-retours dans la journée. Cette nouvelle organisation facilite leur apprentissage », affirme Abass Djibo, enseignant.
Du côté des parents, la satisfaction est aussi au rendez-vous. « Ce système permet à nos enfants d’avoir plus de temps pour la révision et de se consacrer à l’éducation religieuse l’après-midi », souligne Moustapha Issou, parent d’élève.
Après presque un an d’expérimentation, la journée continue semble donc bien ancrée dans le système éducatif nigérien. Reste à voir si elle sera définitivement adoptée dans tout le pays.
La Rédaction

