Une vingtaine d’oiseaux ont été dérobés dans la nuit de mardi à mercredi dernier dans l’enceinte de la résidence privée de l’ancien président Ali Bongo, désormais privés de ses inséparables. Annoncé par son avocate Me Gisèle Eyue Bekalé, l’ancien président craint pour sa sécurité.
Surveillée 24 heures sur 24 par les éléments de la Garde républicaine, des blindés et des caméras de surveillance, la résidence privée de l’ancien-président gabonais a quand même été secouée. Selon une liste communiquée, les présumés malfrats ont emporté une vingtaine d’oiseaux : des perroquets, des flamants roses, des inséparables, un touraco, des loris et des aras qui ornaient le vaste jardin de l’ancien président gabonais, ainsi qu’un kéa, ce perroquet montagnard qui ne vit qu’en Nouvelle-Zélande. L’animalier chargé d’entretenir ces oiseaux affirme avoir découvert toutes les cages abimées, et les oiseaux disparus, à sa prise de fonction ce mercredi matin.
Me Gisèle Eyue Bekalé affirme avoir constaté la situation jeudi, en présence de l’ancien chef de l’État du Gabon, amer de la disparition de ses oiseaux de compagnie, qui avaient été, selon lui, très utiles au cours de sa rééducation après l’AVC qui l’avait frappé en octobre 2018..
Si le vol n’a pas eu lieu avec la complicité de ses gardiens, alors Ali Bongo s’estime mal gardé et craint désormais pour sa sécurité, aurait-il confié à son avocate.
La Rédaction

