Après des semaines d’incertitude, la République Démocratique du Congo a enfin identifié la cause de l’épidémie qui a frappé la province de l’Équateur début 2025. Derrière cette vague de fièvres et de décès inexpliqués, c’est le paludisme qui était à l’origine du drame, ont confirmé les autorités sanitaires après des analyses en laboratoire.
Plus de 900 personnes ont été touchées par cette flambée épidémique, avec 56 décès recensés. Initialement, les spécialistes hésitaient entre une intoxication alimentaire et une infection parasitaire. Mais les tests ont tranché : le paludisme, transmis par les piqûres de moustiques infectés, était bien le coupable.
Maladie endémique en Afrique subsaharienne, le paludisme continue de tuer massivement. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 263 millions de cas ont été enregistrés en 2024, entraînant près de 600 000 morts dans 83 pays. Un fléau ancien, mais toujours redoutable, qui rappelle l’urgence de renforcer la prévention et l’accès aux soins.
La Rédaction

