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	<title>Archives des NIGERIA - La Cinquième</title>
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	<title>Archives des NIGERIA - La Cinquième</title>
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	<item>
		<title>Boko Haram : l’IA franchit la frontière entre propagande et opérations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Nigeria : une étude de l’université de Cambridge documente l’intégration de plusieurs outils d’intelligence artificielle dans les activités de Boko Haram. Au-delà de la propagande, certains membres s’en servent désormais pour résoudre des problèmes techniques et préparer des opérations, faisant apparaître un nouveau risque : l’IA peut réduire l’expertise nécessaire à certaines tâches. Pendant plusieurs [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nigeria : une étude de l’université de Cambridge documente l’intégration de plusieurs outils d’intelligence artificielle dans les activités de Boko Haram. Au-delà de la propagande, certains membres s’en servent désormais pour résoudre des problèmes techniques et préparer des opérations, faisant apparaître un nouveau risque : l’IA peut réduire l’expertise nécessaire à certaines tâches.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant plusieurs années, l’utilisation de l’intelligence artificielle par les organisations terroristes était principalement observée dans leur communication : création d’images, traduction, propagande ou production accélérée de contenus. Au Nigeria, Boko Haram semble avoir franchi une étape supplémentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude du Cambridge Programme on AI Science &amp; Policy (CASP), rattaché à l’université de Cambridge, décrit une utilisation beaucoup plus opérationnelle de l’IA. Les chercheurs ont interrogé 27 anciens membres de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria en 2025 et 2026 sur des pratiques observées principalement en 2024. Selon leurs témoignages, les deux principales factions issues de Boko Haram ont utilisé plusieurs grands modèles d’IA pour assister certaines activités quotidiennes et combattantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un assistant technique disponible à la demande</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude cite notamment ChatGPT, Claude, Gemini, Grok, Meta AI et DeepSeek. Selon les anciens combattants interrogés, ces systèmes ont été sollicités pour la planification d’attaques, la résolution de problèmes liés aux armes ou encore la conception d’engins explosifs. Le rapport indique également que cet usage ne relève plus seulement d’initiatives individuelles : des unités spécialisées et des formations internes auraient été mises en place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène marque une évolution importante. L’intérêt de l’IA pour un groupe armé ne réside pas nécessairement dans l’accès à une capacité entièrement nouvelle, mais dans la possibilité d’obtenir rapidement des informations techniques qui nécessiteraient autrement une personne expérimentée, une documentation spécialisée ou davantage de temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs rapportent également que certaines connaissances auraient circulé par des réseaux jihadistes transnationaux, avec des formations dispensées par des membres de l’organisation État islamique. Des utilisateurs seraient parvenus à contourner certaines protections intégrées aux modèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le risque d’une expertise devenue plus accessible</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce constat dépasse Boko Haram. En juillet 2026, Tech Against Terrorism a publié un benchmark consacré spécifiquement aux usages terroristes et extrémistes violents de l’IA. L’organisation a testé 27 modèles à partir de près de 2 500 requêtes inspirées de situations réelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Environ un tiers des réponses apportaient, selon son évaluation, une aide exploitable supérieure à celle facilement accessible par une simple recherche sur Internet. Les modèles dont les dispositifs de sécurité avaient été retirés se sont montrés particulièrement vulnérables : deux versions ainsi modifiées ont accepté respectivement 89 % et 100 % des requêtes dangereuses soumises au test.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème change donc progressivement de nature. Les groupes terroristes n’ont pas nécessairement besoin de développer leurs propres systèmes d’intelligence artificielle. Ils peuvent chercher à détourner des technologies généralistes conçues pour des usages civils, comme ils l’ont précédemment fait avec les réseaux sociaux, les messageries chiffrées ou certains drones commerciaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un danger réel, mais encore difficile à mesurer</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude de Cambridge appelle toutefois à la prudence. Elle repose principalement sur les témoignages rétrospectifs d’anciens membres. Elle ne démontre pas que l’intelligence artificielle a directement permis à Boko Haram de réussir une attaque particulière ni qu’elle a déjà transformé ses capacités militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les usages documentés restent conventionnels. Le changement majeur réside plutôt dans leur organisation progressive : l’IA commence à être intégrée comme un outil parmi d’autres dans le fonctionnement de groupes armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que se situe le nouveau défi. Les garde-fous des grands modèles peuvent réduire certains abus, mais les systèmes ouverts peuvent être modifiés et utilisés hors ligne, donc hors du contrôle direct de leurs concepteurs. Tech Against Terrorism estime ainsi que la prévention du détournement terroriste doit devenir un domaine spécifique des évaluations de sécurité des modèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir transformé la propagande numérique,&nbsp;<strong>l’intelligence artificielle commence donc à franchir une frontière plus préoccupante : celle qui sépare l’information de l’assistance opérationnelle</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources</strong>&nbsp;: Cambridge Programme on AI Science &amp; Policy, université de Cambridge ; Tech Against Terrorism.</p>
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		<title>« Monkey Tail » : au Nigeria, une boisson artisanale au cœur d’une intoxication mortelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[alcool artisanal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Près de 50 personnes sont mortes et 182 cas ont été recensés dans l’État d’Ondo, dans le sud-ouest du Nigeria. Au centre des investigations figure le « Monkey Tail », une boisson alcoolisée artisanale à base de plantes, soupçonnée d’avoir été contaminée au méthanol. Au-delà du bilan humain, le drame révèle les risques sanitaires d’un [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Près de 50 personnes sont mortes et 182 cas ont été recensés dans l’État d’Ondo, dans le sud-ouest du Nigeria. Au centre des investigations figure le « Monkey Tail », une boisson alcoolisée artisanale à base de plantes, soupçonnée d’avoir été contaminée au méthanol. Au-delà du bilan humain, le drame révèle les risques sanitaires d’un marché d’alcools bon marché dont la composition et la fabrication peuvent échapper aux contrôles.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques gorgées, puis des troubles qui peuvent apparaître brutalement : perte de la vue, difficultés respiratoires, perte de connaissance, atteintes rénales ou neurologiques. Depuis le début du mois de septembre, plusieurs communautés de l’État d’Ondo sont confrontées à une vague d’intoxications associée à la consommation d’alcool artisanal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premiers cas ont été signalés à Odigbo et Araromi-Obu avant que d’autres apparaissent dans la collectivité locale d’Irele. Les autorités sanitaires ont recensé 182 personnes touchées. Selon les décomptes communiqués ces derniers jours, au moins 48 personnes sont mortes, certains bilans ayant atteint 49 décès.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La piste du méthanol se précise</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investigations se concentrent sur des boissons alcoolisées et des préparations à base de plantes vendues localement. Parmi elles figure le « Monkey Tail », un alcool populaire dont plusieurs victimes auraient consommé une version avant de tomber malades.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La piste du méthanol est désormais privilégiée. Le commissaire à la Santé de l’État d’Ondo, Banji Ajaka, a indiqué que les premiers examens d’échantillons prélevés sur les victimes orientaient vers une intoxication à cette substance. L’enquête doit encore déterminer précisément l’origine du produit contaminé et établir si les différents cas proviennent d’une même source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le méthanol est particulièrement dangereux lorsqu’il se retrouve dans une boisson destinée à la consommation. Son ingestion peut provoquer des lésions graves, notamment au niveau des yeux, du cerveau et des reins, et conduire rapidement au décès.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un nom, mais des préparations différentes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire révèle également une difficulté majeure : derrière l’appellation « Monkey Tail » ne se trouverait pas nécessairement un produit standardisé. Un vendeur interrogé à Odigbo a expliqué qu’il circulait différentes versions de cette préparation, dont certaines étaient considérées localement comme dangereuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette absence d’uniformité complique l’identification de la source. Elle expose surtout les consommateurs à des boissons dont la composition, le dosage et les conditions de fabrication peuvent être difficiles à vérifier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème prend une dimension sociale particulière dans les zones où les alcools produits localement constituent une alternative moins coûteuse aux boissons industrielles. Leur prix favorise leur accessibilité, mais l’absence de contrôle de certaines préparations peut transformer cet avantage économique en risque sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des arrestations et une interdiction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’augmentation du nombre de victimes, les autorités de l’État d’Ondo ont interdit la vente et la distribution de boissons alcoolisées non vérifiées. Des équipes sanitaires ont également été déployées dans les communautés touchées pour identifier les cas et rechercher la source de l’intoxication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La police a procédé à plusieurs arrestations. L’une des personnes interpellées est soupçonnée d’avoir participé à la fabrication de substances susceptibles de contenir du méthanol. À ce stade, ces investigations doivent encore établir les responsabilités individuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’urgence dépasse désormais le seul « Monkey Tail ».&nbsp;<strong>Le drame d’Ondo pose la question plus large de la traçabilité des alcools artisanaux : lorsqu’une même boisson peut recouvrir des préparations différentes, identifier ce que l’on boit devient lui-même un enjeu de santé publique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources</strong>&nbsp;: autorités sanitaires de l’État d’Ondo ; police de l’État d’Ondo ; Associated Press ; presse nigériane.</p>
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		<title>Afrique de l’Ouest : le dilemme entre manger moins cher et produire local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 3</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Au Ghana, des oignons nigérians vendus à des prix difficiles à suivre pour les producteurs locaux ont déclenché saisies, tensions commerciales et suspension temporaire des livraisons. Derrière cette querelle de marché se dessine une question autrement plus large : comment construire le libre-échange régional sans sacrifier les filières nationales ni renchérir le panier des consommateurs [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Ghana, des oignons nigérians vendus à des prix difficiles à suivre pour les producteurs locaux ont déclenché saisies, tensions commerciales et suspension temporaire des livraisons. Derrière cette querelle de marché se dessine une question autrement plus large : comment construire le libre-échange régional sans sacrifier les filières nationales ni renchérir le panier des consommateurs ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le papier, l’intégration commerciale ouest-africaine repose sur une promesse simple : faire circuler plus librement les marchandises pour élargir les marchés et stimuler la concurrence. Dans la réalité, cette concurrence produit aussi des gagnants et des perdants. Le récent bras de fer entre commerçants ghanéens et exportateurs nigérians vient d’en fournir une démonstration particulièrement concrète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis avril, plusieurs cargaisons d’oignons venues du Nigeria ont été saisies ou empêchées d’être commercialisées sur des marchés ghanéens. Face à ces incidents, les acteurs de la filière dans le nord du Nigeria ont suspendu leurs livraisons. Un accord a depuis permis de désamorcer le différend, mais la question qui l’a provoqué demeure : les oignons nigérians arrivent sur le marché à des prix que leurs concurrents ghanéens peinent à suivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le prix bas, avantage pour les uns, menace pour les autres</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le consommateur, cette concurrence peut être bénéfique. Des produits moins chers et disponibles en quantité contribuent à contenir le coût de l’alimentation. Pour les producteurs et commerçants locaux, la même baisse des prix peut au contraire réduire les marges et menacer la viabilité de leur activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Ghana constitue un débouché important pour la filière nigériane, qui y écoule près de 100 000 tonnes d’oignons par an. L’interdépendance est donc forte : le Ghana a besoin des approvisionnements régionaux, tandis que les producteurs nigérians ont besoin du marché ghanéen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette équation s’ajoute la situation monétaire. La faiblesse du naira peut renforcer la compétitivité-prix des marchandises nigérianes lorsqu’elles sont vendues dans les pays voisins. Ce qui constitue un avantage pour l’exportateur peut ainsi accentuer la pression sur des producteurs locaux soumis à d’autres structures de coûts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Protéger sans faire payer le consommateur</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que le dilemme devient politique. Fermer ou restreindre le marché peut protéger temporairement une filière nationale, mais aussi réduire l’offre disponible et pousser les prix à la hausse. Laisser jouer pleinement la concurrence permet au consommateur de rechercher le meilleur prix, au risque de fragiliser les producteurs incapables de s’aligner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les mécanismes de libre-échange de la CEDEAO ont précisément été conçus pour faciliter la circulation des marchandises originaires de la région. À l’échelle continentale, la ZLECAf poursuit la même logique. Mais supprimer les obstacles commerciaux ne supprime pas les différences de compétitivité entre économies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Irrigation, stockage, transport, financement agricole, pertes après récolte ou organisation des marchés peuvent peser davantage sur le prix final d’un oignon que la seule ouverture d’une frontière. Le libre-échange crée donc le marché commun, mais il ne donne pas automatiquement aux producteurs les mêmes armes pour y concourir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le marché régional face à ses propres contradictions</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le différend entre Accra et les négociants nigérians montre également la fragilité des restrictions informelles. Lorsque des acteurs économiques tentent de corriger eux-mêmes les déséquilibres par des saisies ou des blocages, la logique du marché régional peut rapidement céder devant les intérêts nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse durable ne consiste donc pas uniquement à rappeler les règles de libre circulation. Elle suppose aussi de rendre les filières locales suffisamment productives pour affronter cette circulation. Autrement, chaque progression du commerce régional risque de faire réapparaître la même tension sous une autre forme, avec le riz, la tomate, la volaille ou d’autres produits de consommation courante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intégration se jouera aussi dans le panier alimentaire</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique de l’Ouest veut commercer davantage avec elle-même. Cette ambition implique nécessairement que les producteurs nationaux soient davantage confrontés à leurs concurrents régionaux. Les gouvernements devront alors résister à deux solutions faciles : fermer les marchés dès qu’une filière locale souffre ou considérer que le libre-échange suffira, à lui seul, à rendre toutes les économies compétitives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire de l’oignon entre le Nigeria et le Ghana dépasse ainsi largement les étals d’Accra.&nbsp;<strong>Elle pose l’une des questions les plus concrètes de l’intégration africaine : comment permettre aux populations de se nourrir au meilleur prix tout en donnant aux agriculteurs locaux les moyens de continuer à produire ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sources</strong>&nbsp;: autorités commerciales ghanéennes ; organisations professionnelles de la filière nigériane de l’oignon ; CEDEAO ; Afreximbank.</p>
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		<title>Nigeria : face à Tinubu, l’opposition part en ordre dispersé vers la présidentielle de 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Bola Tinubu]]></category>
		<category><![CDATA[Inec]]></category>
		<category><![CDATA[NIGERIA]]></category>
		<category><![CDATA[Opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle 2027]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À quatre mois de la présidentielle nigériane, le paysage électoral est désormais officiellement arrêté. La Commission électorale nationale indépendante (Inec) a publié samedi 12 septembre la liste définitive des candidats au scrutin du 16 janvier 2027. Dix-huit prétendants sont en lice, sans qu’aucun des principaux adversaires du président Bola Ahmed Tinubu n’ait renoncé à sa [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">À quatre mois de la présidentielle nigériane, le paysage électoral est désormais officiellement arrêté. La Commission électorale nationale indépendante (Inec) a publié samedi 12 septembre la liste définitive des candidats au scrutin du 16 janvier 2027. Dix-huit prétendants sont en lice, sans qu’aucun des principaux adversaires du président Bola Ahmed Tinubu n’ait renoncé à sa candidature au profit d’un front commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette configuration donne une première indication sur le rapport de forces qui se dessine. Malgré les discussions engagées depuis plusieurs semaines entre formations d’opposition, aucune candidature unique n’a émergé. Le chef de l’État sortant abordera donc la campagne face à plusieurs adversaires capables, séparément, de mobiliser une part importante de l’électorat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tinubu retrouve ses principaux adversaires de 2023</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois candidatures concentrent particulièrement l’attention. Bola Ahmed Tinubu, porté par le Congrès des progressistes (APC), tentera de décrocher un second mandat. Face à lui figurent notamment Atiku Abubakar et Peter Obi, respectivement deuxième et troisième de l’élection présidentielle de 2023.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le scénario rappelle ainsi, au moins dans ses principaux protagonistes, le scrutin précédent. Mais l’enjeu dépasse cette répétition. Depuis plusieurs mois, une partie de l’opposition cherche à construire une coalition capable d’éviter une nouvelle dispersion des voix face à l’APC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin août, plusieurs partis et responsables politiques réunis en congrès avaient annoncé travailler à une entente électorale. À ce stade, cette initiative n’a cependant débouché sur aucun accord permettant de dégager un candidat commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Goodluck Jonathan absent de la liste</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication de l’Inec met également fin aux spéculations autour d’un éventuel retour de Goodluck Jonathan. L’ancien président, qui avait dirigé le Nigeria entre 2010 et 2015, avait été présenté comme candidat par une faction dissidente du Parti démocratique populaire (PDP).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa candidature n’a finalement pas été retenue par la commission électorale. Son nom ne figurera donc pas parmi les dix-huit candidats appelés à briguer la présidence en janvier prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une unité toujours possible, mais politiquement plus coûteuse</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La publication de la liste définitive ne ferme pas totalement la porte à des désistements. Certains candidats peuvent encore décider de soutenir un rival au cours de la campagne. Mais sur le plan électoral, leur présence restera matérialisée sur les bulletins de vote, même en cas de retrait politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette particularité complique davantage la recherche d’une candidature de rassemblement. Plus le temps passe, plus l’opposition risque d’entrer dans la campagne avec plusieurs appareils, plusieurs stratégies et plusieurs électorats concurrents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bola Ahmed Tinubu, cette fragmentation constitue potentiellement un avantage. Plusieurs observateurs cités par RFI estiment qu’une opposition incapable de coordonner ses forces pourrait avoir du mal à battre la puissante machine électorale de l’APC.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présidentielle du 16 janvier 2027 se jouera donc autant sur la popularité du président sortant que sur la capacité de ses adversaires à transformer leurs discussions de coalition en véritable rapport de forces. À quatre mois du vote, cette unité reste encore à construire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source : Commission électorale nationale indépendante du Nigeria (Inec).</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/nigeria-face-a-tinubu-lopposition-part-en-ordre-disperse-vers-la-presidentielle-de-2027/">Nigeria : face à Tinubu, l’opposition part en ordre dispersé vers la présidentielle de 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Union africaine : le Ghana et le Nigeria veulent inscrire l’afrophobie à l’agenda continental</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration régionale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Face à la multiplication des violences visant des ressortissants africains en Afrique du Sud, le Ghana et le Nigeria souhaitent donner une dimension continentale au débat. Les deux pays demandent que la question de l’« afrophobie » soit officiellement inscrite à l’ordre du jour du prochain sommet de l’Union africaine, prévu au début de l’année [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Face à la multiplication des violences visant des ressortissants africains en Afrique du Sud, le Ghana et le Nigeria souhaitent donner une dimension continentale au débat. Les deux pays demandent que la question de l’« afrophobie » soit officiellement inscrite à l’ordre du jour du prochain sommet de l’Union africaine, prévu au début de l’année 2027, estimant qu’il s’agit désormais d’un défi majeur pour l’intégration africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une initiative diplomatique conjointe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position a été arrêtée à l’issue d’un entretien entre les ministres ghanéen et nigérian des Affaires étrangères. Dans un communiqué commun, les deux responsables condamnent « toutes les formes de xénophobie, d’afrophobie, d’intolérance et de violence » visant des citoyens africains installés dans d’autres pays du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En portant cette question devant l’Union africaine, Accra et Abuja souhaitent dépasser le cadre des réactions nationales pour engager une réflexion collective sur la protection des migrants africains, la libre circulation des personnes et les mécanismes de prévention des violences à caractère xénophobe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les violences en Afrique du Sud ravivent les inquiétudes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative intervient dans un contexte de fortes tensions en Afrique du Sud, où plusieurs manifestations ont récemment dégénéré en violences dirigées principalement contre des immigrés en situation irrégulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces événements ont provoqué un important mouvement de départs. Selon les chiffres communiqués par plusieurs gouvernements africains, au moins 150 000 étrangers auraient quitté le pays au cours des dernières semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi eux figurent 1 490 ressortissants nigérians et au moins 926 Ghanéens, rapatriés avec l’appui de leurs gouvernements respectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Faire de l’afrophobie un enjeu continental</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Ghana et le Nigeria, ces violences dépassent le seul cadre de la gestion migratoire. Elles traduisent une montée de l’hostilité envers des Africains vivant dans d’autres États du continent, un phénomène que les deux pays qualifient d’« afrophobie ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon eux, cette évolution remet en question plusieurs piliers du projet d’intégration africaine, notamment la libre circulation des personnes, la solidarité entre États et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui repose aussi sur une mobilité accrue des travailleurs et des entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est donc d’amener les chefs d’État africains à examiner ce phénomène sous l’angle de la sécurité, des droits des migrants et de la cohésion continentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un défi pour l’Union africaine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la proposition est retenue, le sommet de l’Union africaine prévu en 2027 pourrait ouvrir un débat sur le renforcement des mécanismes de prévention des violences contre les ressortissants africains, l’amélioration de la coopération consulaire et la protection des communautés étrangères établies sur le continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la situation sud-africaine, cette démarche pose une question essentielle : comment promouvoir une Afrique plus intégrée si les citoyens africains continuent d’être victimes de violences dans d’autres pays africains ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Accra et Abuja, la réponse passe désormais par une mobilisation politique à l’échelle continentale afin que les principes d’unité, de solidarité et de libre circulation soient accompagnés de garanties concrètes pour la sécurité des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Nigeria : Abuja réclame des compensations pour les biens abandonnés par ses ressortissants en Afrique du Sud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Relations internationales]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Face aux tensions xénophobes en Afrique du Sud, le Nigeria engage des démarches diplomatiques pour obtenir réparation au profit de ses citoyens contraints de quitter leurs investissements. Une initiative qui ouvre un nouveau front entre Abuja et Pretoria.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>ABUJA / PRETORIA</strong>&nbsp;— Le gouvernement nigérian a annoncé avoir engagé des discussions avec les autorités sud-africaines en vue d’obtenir une compensation pour les biens et entreprises abandonnés par des ressortissants nigérians retournant au pays dans un contexte de tensions anti-immigrés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative intervient alors qu’un nombre croissant de migrants choisissent un retour volontaire au Nigeria, certains sous la pression d’appels émanant de groupes de défense des droits en Afrique du Sud, demandant le départ des étrangers en situation irrégulière avant une échéance fixée au 30 juin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Alexander Ajayi, haut-commissaire par intérim du Nigeria en Afrique du Sud, Abuja entend s’assurer que les pertes économiques subies par ses ressortissants ne restent pas entièrement à leur charge. Il s’exprimait sur Channels Television.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un recensement des biens laissés sur place</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités nigérianes ont déjà lancé une opération de documentation des actifs abandonnés par les personnes rapatriées ou en cours de retour volontaire. Entreprises, véhicules et biens immobiliers sont concernés par ce recensement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le diplomate, cette démarche a été évoquée avec le vice-ministre sud-africain des Affaires étrangères, avec un accord de principe pour structurer la collecte des informations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressortissants concernés sont appelés à fournir des données précises avant leur départ, afin d’établir un inventaire fiable des pertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une base de négociation avec Pretoria</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces éléments doivent servir de fondement aux futures discussions entre les deux pays. L’objectif affiché par Abuja est de présenter un dossier consolidé permettant d’identifier les actifs concernés et d’évaluer les possibilités de compensation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement nigérian, cette étape constitue la prochaine phase des échanges diplomatiques avec Pretoria, dans un contexte où les tensions liées à l’immigration continuent d’alimenter des frictions politiques et sociales en Afrique du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
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		<title>Le monde insolite : au Nigeria, la police enquête sur une chèvre accusée d’être un braqueur métamorphosé </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>En 2009, dans l’État de Kwara au Nigeria, une affaire totalement improbable a attiré l’attention des médias internationaux après avoir été relayée par l’agence de presse&#160;Reuters. Une chèvre a été remise à la police par des miliciens locaux, persuadés qu’elle n’était pas un animal ordinaire mais un homme transformé par magie. Une poursuite qui tourne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/le-monde-insolite-au-nigeria-la-police-enquete-sur-une-chevre-accusee-detre-un-braqueur-metamorphose/">Le monde insolite : au Nigeria, la police enquête sur une chèvre accusée d’être un braqueur métamorphosé </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph">En 2009, dans l’État de Kwara au Nigeria, une affaire totalement improbable a attiré l’attention des médias internationaux après avoir été relayée par l’agence de presse&nbsp;<strong>Reuters</strong>. Une chèvre a été remise à la police par des miliciens locaux, persuadés qu’elle n’était pas un animal ordinaire mais un homme transformé par magie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une poursuite qui tourne à l’absurde</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits remontent à une tentative de braquage de véhicule dans la région. Des membres d’un groupe de vigilance local poursuivent deux suspects impliqués dans l’attaque. L’un des individus parvient à s’enfuir à pied dans les rues du quartier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à ce moment précis qu’une chèvre noire et blanche apparaît sur la trajectoire des poursuivants. Convaincus que le fuyard aurait utilisé des pratiques mystiques pour se transformer et échapper à la capture, les miliciens arrêtent immédiatement l’animal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/le-monde-insolite-dans-ce-village-du-puy-de-dome-un-renard-vole-les-chaussures-des-habitants-la-nuit/">Le monde insolite : dans ce village du Puy-de-Dôme, un renard vole les chaussures des habitants la nuit</a>⁠</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une chèvre conduite au commissariat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans autre forme de procès, la chèvre est transportée au poste de police et présentée comme un suspect potentiel. L’affaire prend alors une dimension surréaliste, les forces de l’ordre se retrouvant face à un animal accusé de participation à un braquage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le porte-parole de la police locale expliquera plus tard à la presse qu’il était impossible de confirmer ou d’infirmer les allégations de transformation mystique, et que l’enquête devait suivre son cours.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une affaire rapidement classée sans suite</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après quelques jours de détention, la chèvre est finalement relâchée, faute d’éléments permettant de retenir une quelconque implication dans les faits. L’incident sera classé sans suite, laissant derrière lui une histoire devenue emblématique des croyances et interprétations locales autour de certains faits divers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une anecdote devenue virale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire de la chèvre du Kwara est aujourd’hui régulièrement citée comme l’un des épisodes les plus insolites mêlant croyances traditionnelles et intervention policière. Elle illustre surtout comment une situation de terrain peut basculer dans l’absurde lorsque l’imaginaire collectif prend le dessus sur les faits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
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		<title>Nigeria : comment TikTok est devenu un nouvel outil de propagande pour Boko Haram</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>Quand les algorithmes des réseaux sociaux deviennent un terrain de conquête pour les groupes extrémistes Pendant longtemps, les groupes djihadistes diffusaient leurs messages à travers des vidéos clandestines, des communiqués transmis à des intermédiaires ou des plateformes confidentielles fréquentées par un public déjà acquis à leur cause. Aujourd’hui, cette stratégie évolue rapidement. Au Nigeria, des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 4</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quand les algorithmes des réseaux sociaux deviennent un terrain de conquête pour les groupes extrémistes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant longtemps, les groupes djihadistes diffusaient leurs messages à travers des vidéos clandestines, des communiqués transmis à des intermédiaires ou des plateformes confidentielles fréquentées par un public déjà acquis à leur cause. Aujourd’hui, cette stratégie évolue rapidement. Au Nigeria, des factions de Boko Haram utilisent désormais TikTok et d’autres réseaux sociaux grand public pour diffuser leur propagande, revendiquer des attaques, intimider les autorités et tenter d’influencer l’opinion publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution marque une nouvelle étape dans la transformation du terrorisme contemporain. La bataille ne se déroule plus uniquement dans les forêts du nord-est nigérian ou autour du bassin du lac Tchad. Elle se joue également sur les écrans de millions d’utilisateurs, au cœur même des plateformes numériques les plus populaires de la planète.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une propagande diffusée à grande échelle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’inquiétude a grandi au Nigeria après la diffusion sur TikTok d’une vidéo attribuée à une faction de Boko Haram. La séquence montrait des personnes enlevées lors d’une attaque menée dans l’État de Kwara. Les auteurs de la vidéo accusaient le gouvernement nigérian de minimiser le nombre de victimes et utilisaient les images pour tourner les autorités en dérision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la vidéo a finalement disparu de la plateforme, son impact a été immédiat. Copiée, partagée puis rediffusée sur d’autres comptes, elle a démontré la capacité des groupes armés à exploiter la vitesse de circulation de l’information sur les réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les spécialistes de la sécurité, l’objectif ne se limite plus à diffuser un message idéologique. Il s’agit également d’occuper l’espace médiatique, de montrer une capacité d’action, d’entretenir un climat de peur et de donner l’impression d’une présence permanente auprès des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De la guerre armée à la guerre de l’information</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analystes considèrent que les organisations terroristes ont compris que l’information est devenue une arme stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette logique, les réseaux sociaux offrent plusieurs avantages. Ils permettent d’atteindre directement des milliers de personnes sans passer par les médias traditionnels. Ils facilitent la diffusion de récits favorables aux groupes armés. Ils offrent aussi la possibilité d’interagir avec les internautes en temps réel et de construire des communautés virtuelles autour d’un discours radical.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette évolution n’est pas propre au Nigeria. Au Moyen-Orient, l’organisation terroriste&nbsp;État islamiqueavait déjà développé une puissante machine médiatique. En Europe et en Amérique du Nord, plusieurs mouvements extrémistes utilisent également les plateformes numériques pour recruter, diffuser leurs idées ou coordonner certaines activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La particularité de TikTok réside toutefois dans la puissance de son algorithme de recommandation. Une vidéo peut rapidement être proposée à des utilisateurs qui ne suivent pas le compte d’origine, ce qui augmente considérablement sa portée potentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le défi des algorithmes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux plateformes plus anciennes, TikTok repose sur un système qui privilégie les contenus susceptibles de susciter l’engagement des utilisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture présente un risque majeur pour les autorités. Même lorsqu’un contenu extrémiste est supprimé rapidement, il peut avoir déjà été téléchargé, partagé et rediffusé par de multiples comptes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chercheurs spécialisés dans l’étude des mouvements radicaux soulignent que la modération des contenus reste particulièrement difficile lorsqu’ils sont publiés dans des langues locales ou utilisent des codes culturels spécifiques. Les outils automatisés peinent souvent à détecter ces messages, laissant aux groupes extrémistes une marge de manœuvre importante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les failles de la gouvernance numérique nigériane</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Nigeria a considérablement développé ses infrastructures numériques ces dernières années. Le numéro national d’identification, les services administratifs dématérialisés et l’expansion des réseaux de télécommunications témoignent de cette modernisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, plusieurs experts estiment que les investissements consacrés à la sécurité numérique n’ont pas suivi le même rythme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les responsabilités sont réparties entre différentes institutions, agences de renseignement et organismes de régulation. Cette fragmentation complique le suivi en temps réel des activités extrémistes sur Internet et ralentit parfois les réponses face aux nouvelles menaces.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs observateurs, le principal défi n’est plus seulement de supprimer des comptes ou des vidéos, mais de construire un système capable de détecter rapidement les campagnes de propagande, d’en analyser les mécanismes et d’anticiper leur diffusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une menace pour la jeunesse</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des aspects les plus préoccupants concerne l’influence potentielle de ces contenus sur les jeunes utilisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Nigeria, comme dans de nombreux pays africains, TikTok est particulièrement populaire auprès des nouvelles générations. Les vidéos courtes, faciles à partager et souvent présentées sous une forme attrayante peuvent contribuer à banaliser certains discours extrémistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les spécialistes de la radicalisation rappellent que le recrutement ne se fait généralement pas de manière directe. Il commence souvent par une exposition répétée à certains récits, à certaines figures ou à certaines idées qui finissent par paraître familières et acceptables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par le chômage des jeunes, les frustrations sociales et les inégalités économiques, cette influence numérique constitue un enjeu majeur pour la sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une nouvelle frontière de la lutte antiterroriste</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette mutation, les stratégies traditionnelles de lutte contre le terrorisme montrent leurs limites. Les opérations militaires restent essentielles, mais elles ne suffisent plus à elles seules à contenir des organisations capables d’étendre leur influence bien au-delà du champ de bataille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les experts, la réponse devra combiner coopération avec les plateformes numériques, renforcement des capacités de surveillance en ligne, développement de contre-discours crédibles et amélioration de la gouvernance numérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car si Boko Haram continue de tuer dans certaines régions du Nigeria, le groupe cherche désormais à conquérir un autre territoire : celui de l’attention. Dans l’ère numérique, la propagande circule parfois plus vite que les armes, et les algorithmes peuvent devenir des multiplicateurs de puissance pour des organisations qui savent exploiter les failles du système.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lacinquieme.tg/nigeria-comment-tiktok-est-devenu-un-nouvel-outil-de-propagande-pour-boko-haram/">Nigeria : comment TikTok est devenu un nouvel outil de propagande pour Boko Haram</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lacinquieme.tg">La Cinquième</a>.</p>
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		<title>Nigeria : la colère monte contre les enlèvements d’élèves, des manifestants interpellent le pouvoir à Abuja</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Crises sécuritaires]]></category>
		<category><![CDATA[Abuja]]></category>
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		<category><![CDATA[Enlèvements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>ABUJA – La multiplication des enlèvements dans les établissements scolaires continue de provoquer l’indignation au Nigeria. Jeudi, plusieurs citoyens, militants et acteurs de la société civile se sont rassemblés dans la capitale fédérale pour exiger la libération d’élèves et d’enseignants enlevés dans l’État d’Oyo, dénonçant l’incapacité des autorités à enrayer un phénomène qui fragilise durablement [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>ABUJA – La multiplication des enlèvements dans les établissements scolaires continue de provoquer l’indignation au Nigeria. Jeudi, plusieurs citoyens, militants et acteurs de la société civile se sont rassemblés dans la capitale fédérale pour exiger la libération d’élèves et d’enseignants enlevés dans l’État d’Oyo, dénonçant l’incapacité des autorités à enrayer un phénomène qui fragilise durablement le système éducatif du pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une crise sécuritaire qui s’enracine</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les enlèvements collectifs d’écoliers sont devenus l’un des symboles de l’insécurité au Nigeria. Des groupes armés ciblent régulièrement des écoles, des internats et des centres de formation dans le but d’obtenir des rançons auprès des familles ou des autorités locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette pratique, qui s’est progressivement étendue à plusieurs régions du pays, entretient un climat de peur permanent. Dans certaines zones rurales, de nombreux parents hésitent désormais à envoyer leurs enfants à l’école, craignant de nouveaux raids armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la manifestation organisée à Abuja, plusieurs participants ont exprimé leur exaspération face à une situation qu’ils jugent devenue insupportable. Parmi eux, la militante Arije Christy Alao a dénoncé le sentiment d’abandon ressenti par de nombreuses communautés confrontées aux violences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, les populations ont trop longtemps vécu sous la menace des enlèvements et des attaques meurtrières, tandis que les victimes et leurs familles continuent de payer un lourd tribut à l’insécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Omoyele Sowore hausse le ton</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation a également reçu le soutien de l’activiste et ancien candidat à la présidence nigériane&nbsp;Omoyele Sowore. Figure connue de la contestation politique, il a une nouvelle fois critiqué la gestion de la sécurité par les autorités fédérales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’adressant aux manifestants, il a affirmé que les moyens de l’État devraient être prioritairement mobilisés pour retrouver les personnes enlevées plutôt que pour protéger les responsables politiques. Il a également appelé à une plus grande responsabilité des institutions chargées de la sécurité et de la défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le dirigeant du mouvement Take It Back, la persistance des enlèvements traduit l’échec des stratégies déployées jusqu’à présent pour protéger les populations civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des dizaines de personnes toujours portées disparues</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mobilisation intervient quelques semaines après une série d’enlèvements ayant relancé les inquiétudes dans le pays. Le 15 mai, au moins 46 élèves et membres du personnel éducatif ont été enlevés dans l’État d’Oyo State, dans le sud-ouest du Nigeria.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même jour, environ 42 autres personnes ont également été kidnappées dans le nord-est du pays, notamment dans l’Borno State, une région régulièrement confrontée aux violences de groupes armés et djihadistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces nouvelles affaires rappellent que la question des enlèvements demeure l’un des principaux défis sécuritaires du Nigeria, malgré les opérations militaires et policières menées ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une pression croissante sur le gouvernement</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la répétition des attaques, les organisations citoyennes réclament un renforcement de la protection des établissements scolaires, une meilleure coordination des forces de sécurité et une stratégie plus efficace contre les réseaux criminels spécialisés dans les kidnappings.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux observateurs, la capacité des autorités à garantir la sécurité des élèves constitue désormais un test majeur pour la crédibilité de l’État nigérian et pour la confiance des populations envers les institutions publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Le monde insolite : au Nigeria, il construit une maison en forme d’avion pour tenir une promesse faite à son épouse  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires insolites]]></category>
		<category><![CDATA[Abuja]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Insolite]]></category>
		<category><![CDATA[maison avion]]></category>
		<category><![CDATA[NIGERIA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><span class="span-reading-time rt-reading-time" style="display: block;"><span class="rt-label rt-prefix">Temps de lecture : </span> <span class="rt-time"> 2</span> <span class="rt-label rt-postfix">minutes</span></span>À&#160;Abuja, une résidence continue de fasciner habitants, touristes et internautes par son architecture totalement improbable. Sur le toit d’une grande maison familiale trône une immense réplique d’avion de ligne, donnant l’impression qu’un appareil est venu se poser au-dessus du bâtiment. Cette construction insolite est l’œuvre de Said Jammal, un homme d’affaires nigérian qui aurait voulu [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À&nbsp;<strong>Abuja</strong>, une résidence continue de fasciner habitants, touristes et internautes par son architecture totalement improbable. Sur le toit d’une grande maison familiale trône une immense réplique d’avion de ligne, donnant l’impression qu’un appareil est venu se poser au-dessus du bâtiment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette construction insolite est l’œuvre de Said Jammal, un homme d’affaires nigérian qui aurait voulu offrir à son épouse passionnée de voyages une maison capable de lui donner l’impression d’être “toujours en plein vol”.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une maison transformée en avion géant</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La propriété, construite dans les années 1990, s’étend sur plusieurs niveaux et reprend de nombreux éléments visuels d’un véritable avion. Le fuselage domine l’ensemble du bâtiment tandis que les ailes servent d’espaces extérieurs suspendus au-dessus du jardin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cockpit a même été transformé en bureau privé, renforçant encore l’illusion d’un appareil prêt au décollage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par son apparence spectaculaire, la résidence est rapidement devenue l’une des constructions privées les plus connues de la capitale nigériane.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire aussi :&nbsp;<a href="https://www.lacinquieme.tg/le-monde-insolite-un-homme-vivait-cache-dans-le-sous-sol-dune-maison-aux-etats-unis-sans-que-les-proprietaires-sen-rendent-compte/">Le monde insolite : un homme vivait caché dans le sous-sol d’une maison aux États-Unis sans que les propriétaires s’en rendent compte</a></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une promesse devenue attraction locale</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les récits associés à la maison, le projet serait né d’une promesse personnelle faite à l’épouse du propriétaire. Amateur de voyages et d’aviation, le couple aurait voulu transformer cette passion en architecture permanente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le temps, la demeure est devenue une véritable curiosité urbaine. Des visiteurs viennent régulièrement observer cette maison atypique, souvent photographiée comme l’une des habitations les plus originales du Nigeria.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre architecture excentrique et symbole affectif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son aspect spectaculaire, cette maison illustre aussi une tendance architecturale rare mais bien réelle : les constructions inspirées d’objets du quotidien ou de passions personnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cas précis, l’édifice est devenu autant une déclaration sentimentale qu’un monument insolite local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et plusieurs décennies après sa construction, cet “avion immobile” continue encore de faire décoller l’imagination des visiteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction&nbsp;</strong></p>
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