Le Ghana a officiellement reçu le premier groupe de ressortissants ouest-africains expulsés des États-Unis. L’annonce a été faite par le président ghanéen John Mahama, soulignant l’arrivée de 14 personnes, dont plusieurs Nigérians et un Gambien, dans le cadre d’un accord régional de libre circulation sans visa.
Cette initiative fait suite à une demande des États-Unis, souhaitant que le Ghana accueille des ressortissants tiers dans le cadre de sa politique migratoire stricte. Elle s’inscrit dans la continuité de la politique de l’ancien président Donald Trump contre l’immigration, qui avait également entraîné l’expulsion de ressortissants vers le Rwanda, l’Eswatini et le Soudan du Sud.
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Le président Mahama a précisé que cette mesure intervient à un moment où les États-Unis ont imposé des droits de douane plus élevés sur les produits ghanéens et restreint les visas pour leurs ressortissants. Malgré ces tensions commerciales et diplomatiques, il a affirmé que les relations entre Accra et Washington « se resserrent » et restent positives.
La Rédaction

