Le gouvernement togolais et la Banque mondiale ont tenu ce jeudi 26 septembre 2024, une revue conjointe des projets financés par le groupe de la Banque Mondiale. Cette session a permis de faire le point de l’exécution des différents projets et programmes, d’identifier les contraintes puis de réfléchir sur les approches de solutions contribuant à l’accélération du rythme de mise en œuvre.
Cette séance de travail a été présidé par Dr Sandra Ablamba Johnson, ministre, Secrétaire général de la présidence de la République, Gouverneur du Togo auprès du Groupe de la Banque Mondiale, en présence de M. Fily Sissoko, représentant Résident de la banque mondiale au Togo et du Représentant-pays de la Société financière internationale (SFI), Christopher Balliet Bleziri.
Cette revue annuelle est inscrite dans le cadre du dispositif rapproché de suivi de l’exécution des projets et programmes mis en place par le gouvernement, en lien avec les objectifs de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025.
Les discussions ont porté également sur l’approche de gouvernance devant contribuer à plus d’efficacité de la dépense ainsi que les réformes pour alléger les procédures dans le cadre de l’exécution des projets.
Dès ce début du mois d’octobre, le gouvernement mettra en œuvre une réforme de la gouvernance des projets, notamment l’introduction des contrats de performance qui fixent les objectifs et les résultats à atteindre par les coordonnateurs. Le dispositif de suivi des projets sera renforcé avec l’opérationnalisation de « l’armée des projets », a indiqué le gouverneur du Togo auprès du groupe de la Banque mondiale.
L’engagement actuel de la banque mondiale en faveur du Togo s’élève à un total de 1,21 milliard dollars US contre 174 millions de dollars US en 2017. A cela s’ajoute l’accès au guichet pour la prévention et la résilience qui permettra de bénéficier d’un montant d’environ 315 millions USD pour soutenir la mise œuvre de la stratégie nationale pour le renforcement de la résilience des populations dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’urgence de la région des Savanes (PURS) dont le décaissement est lié à l’approbation du Conseil d’Administration de la Banque.
De nouvelles opportunités de mobilisation de ressources supplémentaires se profilent, avec la Banque mondiale envisageant de mobiliser plus de 1,5 milliard $, soit plus de 900 milliards $.
La Rédaction

