Communément appelé ‘’Pain de singe’’, le fruit du baobab est considéré comme étant un marché en plein essor. En raison de la pandémie de la COVID-19, la demande de produits pouvant soutenir le bien-être général et la santé immunitaire a augmenté.
L’ homologation réglementaire de 2008, autorisant la vente dans l’Union Européenne de l’espèce du baobab Adansonia Digitata originaire d’Afrique a ouvert la voie à un marché conséquent.
Cela fait des pays possédant ce ‘’trésor sauvage’’ des potentiels exportateurs vers les pays européens où la demande est plus forte.
Cet arbre majestueux tire sa force des conditions climatiques extrêmes des zones arides d’Afrique dans lesquelles il se développe. Étant en pénurie d’eau permanente, il arrive à stocker l’eau dans son tronc et concentrer une quantité considérable de vitamines et minéraux dans ses fruits. L’aridité des terres où il grandit lui impose une croissance lente, ce qui explique qu’il se développe sur une douzaine d’années.
Il voit son succès dépasser ses frontières avec un marché mondial en plein essor, qui devrait atteindre 3,75 milliards d’US dollars d’ici 2024 avec un TCAC de 9,4% par an selon Natural Origins.
En plus de l’Afrique du sud, du Malawi, du Sénégal, du Mozambique, le Ghana, le Bénin, le Burkina Faso, le Zimbabwe s’ajoute aux pays producteurs du fruit du baobab.
Malgré le stress hydrique permanent de cet arbre, le changement climatique et la déforestation le menace. L’année 2023 au Madagascar, un projet de restauration des forêts de baobab a été initié par la Global Society for the Preservation of the Baobabs and Mangroves (GSPBM) et affiche déjà des résultats très prometteurs pour le pays.
La Rédaction

