Au Cap, des centaines de fidèles et sympathisants de la Fondation Ahlul Bait se sont rassemblés pour commémorer la mémoire de l’ayatollah Ali Khamenei, récemment décédé lors d’opérations militaires israélo-américaines en Iran. La cérémonie a été marquée par des discours dénonçant ce qu’ils qualifient d’atteinte à la souveraineté iranienne et aux droits des populations opprimées dans la région.
Pour les organisateurs, soutenir les mouvements de résistance en Palestine, au Yémen ou en Irak constitue un devoir moral et spirituel. Selon Hajar Ahjum-Mathee, étudiante et militante présente lors de l’événement, cette mobilisation traduit la solidarité internationale envers les communautés victimes de conflits et d’ingérences étrangères.
Syed Aftab Haider, coordinateur de la fondation en Afrique du Sud, a souligné que la disparition du guide iranien symbolise pour beaucoup une remise en cause du droit des peuples à défendre leur indépendance et leur dignité. Il a insisté sur l’importance de maintenir une attention mondiale sur les tensions au Moyen-Orient et sur la protection des populations civiles.
Au-delà de l’hommage, cette rencontre a également servi de plateforme pour sensibiliser sur les défis géopolitiques contemporains et l’impact des interventions militaires étrangères sur les sociétés civiles. Elle illustre la portée internationale des enjeux iraniens et la capacité des communautés diasporiques à mobiliser la solidarité et la mémoire de leurs leaders.
La Rédaction

