Le Togo franchit un pas décisif dans la modernisation de son assainissement urbain avec la mise en place prochaine de stations de traitement des boues de vidange à Djagblé, Aképé et Kati. Une initiative qui promet de conjuguer protection de l’environnement et valorisation des déchets.
Des infrastructures stratégiques pour l’environnement
Le gouvernement a conclu un partenariat avec la société hongroise Pureco pour la construction de deux stations à Aképé et Djagblé, positionnées respectivement au nord-ouest et au nord-est de Lomé. À Kati, une phase de collecte de données est en cours pour élaborer les plans directeurs d’assainissement et réaliser les études techniques et environnementales indispensables.
Prévention et santé publique
Ces stations permettront de réduire la pollution des sols et des nappes phréatiques, tout en limitant les risques de maladies hydriques telles que le choléra. La transformation des boues en compost ou en biogaz ouvre également de nouvelles perspectives économiques et écologiques pour les collectivités locales.
Vers une valorisation durable des déchets
Au-delà de la protection sanitaire et environnementale, ces projets s’inscrivent dans une stratégie de valorisation des déchets urbains. La production de compost et de biogaz à partir des boues de vidange contribuera à renforcer l’économie circulaire et à offrir des ressources renouvelables pour l’agriculture et l’énergie.
Ces initiatives représentent un pas concret vers des villes togolaises plus propres, plus sûres et plus durables, plaçant l’assainissement au cœur du développement urbain.
La Rédaction

