Les principales entreprises du pays demandent un cadre favorable pour accroître leur impact sur l’emploi, la fiscalité et la création de richesse.
À Lomé, les leaders des grandes entreprises togolaises ont exprimé leur volonté de jouer un rôle encore plus déterminant dans le développement du pays. Ces sociétés, véritables moteurs fiscaux et générateurs d’emplois, estiment que leur potentiel reste limité par des obstacles structurels et réglementaires.
Lors d’une rencontre organisée avec l’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET), les chefs d’entreprises ont exposé les défis qui freinent leur croissance : infrastructures insuffisantes, complexité administrative et pression fiscale élevée. Selon eux, lever ces freins est crucial pour dynamiser l’investissement, moderniser les filières industrielles et créer de nouvelles chaînes de valeur locales.
Le ministre délégué chargé de la Promotion des investissements et de la Souveraineté économique, Arthur Lilas Trimua, a reconnu ces contraintes et annoncé que le gouvernement envisageait des mesures concrètes pour soutenir le secteur privé, renforcer sa compétitivité et favoriser l’émergence d’une industrie togolaise autonome et innovante.
Les discussions ont également porté sur la nécessité de renforcer la collaboration public-privé, d’améliorer l’accès aux financements et de stimuler l’innovation, afin que les grandes entreprises deviennent un levier stratégique capable de soutenir la croissance et de sécuriser des emplois durables pour la population.
La Rédaction

