Un proverbe africain sur la prudence et la sagesse dans les transitions.
Dans la culture Bassar du Togo, ce proverbe illustre les difficultés initiales liées au changement. Qu’il s’agisse d’adopter de nouvelles habitudes, d’entreprendre un projet ou de franchir un cap dans la vie, le neuf peut surprendre ou déstabiliser, et seule la prudence et la patience permettent de s’y adapter. Appliqué au passage à une nouvelle année, il invite chacun à accueillir le renouveau avec lucidité et discernement, conscient que tout départ comporte ses défis.
Origine
Proverbe du peuple Bassar, installé dans le nord-ouest du Togo. Les Bassar transmettent depuis des générations leurs valeurs et leur sagesse par la tradition orale, notamment lors des conseils des anciens et des rites de passage. Ce proverbe illustre l’idée que tout changement, même positif, peut être difficile à apprivoiser au départ, et qu’il faut aborder les transitions avec prudence et discernement.
Signification
Le proverbe rappelle que tout changement, même positif, peut être inconfortable au départ, car il demande d’abandonner certaines habitudes et de s’adapter à de nouvelles réalités. Il enseigne que prudence et patience sont nécessaires pour tirer pleinement profit du renouveau et que chaque nouveau départ comporte ses défis mais aussi ses opportunités.
« La flûte neuve blesse la bouche de son propriétaire » montre que le début d’un cycle, comme le passage à une nouvelle année, peut être délicat, mais qu’avec patience et discernement, le renouveau devient une chance d’apprentissage et de croissance.
La Rédaction

