Le gouvernement togolais met en avant la formation technique et industrielle à travers son appui constant au Centre universitaire de formation aux métiers de l’industrie (CFMI), un établissement né de la coopération franco-togolaise. Dix ans après sa création, il s’impose comme un acteur clé du développement des compétences dans le pays.
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Une décennie d’action publique
En une décennie, plus de 1 150 jeunes ont été formés par le CFMI, avec un taux d’insertion supérieur à 70 %. Ce succès illustre la pertinence du modèle mis en place par l’État et ses partenaires. Plusieurs organisations professionnelles épaulent également l’institution : le Conseil national du patronat (CNP), l’Association des grandes entreprises du Togo (AGET), l’Association des entreprises de la zone franche (ASOZOF) et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT).
Des bourses pour élargir l’accès
Pour renforcer l’impact de son action, le CFMI met en place un système de bourses partielles. Celles-ci permettront aux meilleurs candidats admis au concours d’entrée de ne couvrir qu’un tiers des frais de scolarité, le reste étant financé par la bourse.
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Les inscriptions au concours, initialement limitées, sont prolongées jusqu’au 15 septembre 2025, offrant une nouvelle chance aux jeunes intéressés par les filières Bac Professionnel et BTS.
Un appui direct à la jeunesse togolaise
Selon Jules Anani Gozo, directeur général du CFMI, cette initiative vise à élargir les opportunités d’emploi pour la jeunesse et à consolider la compétitivité du tissu industriel national. L’État togolais confirme ainsi son rôle de moteur dans la modernisation de l’appareil productif.
La Rédaction

