Document stratégique destiné à orienter les investissements vers des projets respectueux de l’environnement, le Cadre de Financement durable est un nouvel outil qui a été publié par le gouvernement togolais.
Annoncée le mercredi 09 octobre 2024, la validation de cette feuille de route par S&P Global Ratings, une agence de notation financière a vu naître la controverse et la critique du choix du gouvernement togolais sur la satisfaction des exigences des organisations internationales.
Opposant au régime togolais, Nathaniel Olympio est la principale critique du gouvernement togolais dans sa publication du cadre de financement durable, qui va impliquer quatorze catégories de dépenses éligibles: cing dédiées aux actions climatiques et environnementales, tandis que neuf concernent des projets sociaux prioritaires destinés aux populations les plus vulnérables, validé par S&P Global Ratings.
Selon lui, le gouvernement togolais privilégie les exigences internationales au détriment du bien être de la population.
Vive critique du gouvernement togolais, il écrit : «Le gouvernement togolais ne peut pas continuer à ne satisfaire que les exigences des organisations internationales et à poursuivre l’obtention de prix, sans se préoccuper de l’impact de sa politique et sa population ». Et d’ajouter : « Depuis 19 ans, Faure Essosimna Gnassingbe conduit une politique qui empire les conditions de vie des Togolais, et il exerce la répression pour faire taire les contestations. Cela doit changer ».
Alors que le gouvernement manifeste sa volonté de positionner le pays comme un modèle en matière de financement durable, tout en répondant aux enjeux climatiques et sociaux urgents, M. Olympio ne le voit pas de cet oeil et le manifeste.
Rappelons que le chef de l’opposition a déjà été hostile au changement de régime politique, aux élections passées, au nombre de députés qu’il trouve non nécessaire au vu de la taille de la population togolaise et des contraintes budgétaires.
L’opposant togolais aurait-il raison à propos du cadre de financement durable ou critique-t-il juste pour faire valoir son rôle d’opposant ? La question reste posée.
La Rédaction

