Alors que se poursuit à Lomé la 4ᵉ édition du Forum sur le Commerce et l’Investissement entre le Royaume-Uni et l’Afrique francophone de l’Ouest et du Centre, le Togo confirme son rôle de pivot dans la redéfinition des relations économiques entre l’Afrique et le monde anglo-saxon.
Sous l’impulsion du président Faure Essozimna Gnassingbé, Lomé s’est imposée comme la capitale africaine d’un dialogue stratégique tourné vers l’avenir : celui d’une coopération fondée sur la réciprocité, la création de valeur et la durabilité.
Organisé pour la première fois sur le continent, ce forum témoigne de la confiance croissante du Commonwealth dans le modèle togolais, marqué par la stabilité politique, la clarté réglementaire et un environnement d’affaires en constante amélioration. Cette reconnaissance s’inscrit dans une dynamique de long terme : celle d’un pays qui, depuis une décennie, a fait du pragmatisme économique et de la diplomatie partenariale les piliers de son développement.
« Le Togo a choisi d’être un trait d’union, un espace de convergence entre les ambitions africaines et les opportunités mondiales », rappelle Faure Gnassingbé. Cette vision s’incarne dans les grands chantiers d’infrastructures, la digitalisation des services publics et la volonté affirmée de faire de Lomé un hub logistique et financier de premier plan en Afrique de l’Ouest.
Au-delà des annonces et des signatures de partenariats, le forum de Lomé dessine les contours d’une Afrique francophone plus intégrée, plus compétitive et plus connectée. Les discussions, qui se poursuivent jusqu’au 13 novembre, portent sur la diversification économique, les investissements durables, la transition énergétique et le rôle du secteur privé dans la transformation continentale.
Pour le Togo, l’enjeu dépasse la simple visibilité. Il s’agit d’inscrire le pays dans la nouvelle carte du commerce mondial, où les alliances se construisent sur la complémentarité et la confiance. Dans ce contexte, Faure Gnassingbé apparaît comme l’un des architectes d’une Afrique économique souveraine, ouverte sur le monde sans renoncer à ses priorités.
Alors que Lomé accueille délégations ministérielles, investisseurs et représentants du Commonwealth, une évidence s’impose : l’Afrique francophone n’est plus seulement un partenaire de promesses, mais un acteur de propositions. Et le Togo, sous la conduite de son président, en est aujourd’hui le symbole le plus tangible.
La Rédaction








