Nominé pour un an et demi à la tête du « DOGE : Department of Government Efficiency » par Donald Trump, Elon Musk vient engager une révolution conformément à son ordre de mission : « décentraliser le récit autour des dépenses gouvernementales, en redonnant au peuple le pouvoir de tenir les entités gouvernementales responsables de leurs décisions financières ». En ligne de mire, « l’Etat obèse » et « l’Etat profond ».
A Washington qui a voté à 93% démocrate, Donald Trump est au cœur du territoire ennemi, accompagné d’Elom Musk qui prend la tête pour un an et demi du « DOGE » le tout nouveau département de l’efficacité gouvernemental, avec pour mission : « envoyer des ondes de chocs dans le système », passer au crible les inefficacités de l’administration. La cible, « l’Etat obèse » et « l’Etat profond », dénoncé par Donald Trump dès sa campagne présidentielle de 2017.
« L’Etat profond » ou « Deep State » est l’expression favorite de Donald Trump. Elle désigne ceux qui l’empêcheraient de gouverner. Il s’agirait d’un Etat dans l’Etat qui détiendrait le vrai pouvoir de décision. L’expression « Etat profond » apparaît dans les années 1990 en Turquie, puis en Italie, pour parler de collusion entre politiques, police et mafias. « L’Etat profond » devient alors une signature des complotistes pour désigner toute forme d’organe d’influence : médias, lobbies ou renseignements aux mains des milliardaires et grandes familles de la politique américaine. Les complotistes affirment que le but de cet Etat profond est de protéger un vaste réseau de pédocriminalité.
Mission impossible, pour le milliardaire, patron de Tesla et de Space X ? Elon Musk ne vient pas pour une reforme mais pour une révolution.
La Rédaction

