L’Érythrée a inauguré un nouveau barrage destiné à améliorer l’accès à l’eau et à dynamiser la production agricole. Le barrage d’Arberobu, construit pour un coût d’environ cinq millions de nakfas (plus de 300 000 dollars), a été officiellement mis en service le 23 janvier en présence du général Flipos Woldeyohannes, chef d’état-major des forces de défense érythréennes.
Avec une capacité de plus de 120 000 mètres cubes d’eau, ce projet résulte d’une coopération entre le ministère de l’Agriculture, l’administration de la région centrale, les projets d’Adi-Halo et les forces de défense. Il devrait non seulement garantir un approvisionnement en eau potable pour les habitants et leur bétail, mais aussi favoriser le développement des cultures maraîchères et fruitières.
Zerit Tewoldebrhan, directeur général de la région centrale, a souligné l’engagement du gouvernement à multiplier les infrastructures hydrauliques pour soutenir l’agriculture. Il a cité les barrages de Gul’i, Temami’o, Afdeyu et Adi-Qe, ainsi que les projets en cours à Dirfo et Adi-Hawush, illustrant ainsi une stratégie nationale en faveur de la sécurité alimentaire.
De leur côté, Mehari Yohannes, administrateur de la sous-zone de Gala-Nefhi, et le prêtre Desale Gebrenegus, responsable de la zone administrative d’Arberobu, ont insisté sur l’impact socio-économique du barrage pour les communautés locales. Le commandant des forces de défense ayant participé à la construction a, quant à lui, salué les efforts déployés et appelé à une mobilisation continue pour relever les défis des futurs projets hydrauliques.
Située à environ 11 kilomètres à l’est d’Asmara, la zone administrative d’Arberobu bénéficie désormais d’une infrastructure clé qui devrait jouer un rôle déterminant dans le développement régional.
La Rédaction

