L’Union européenne a défini une feuille de route extrêmement contraignante pour développer l’hydrogène vert. En raison du potentiel de l’Afrique, l’UE se tourne de plus en plus vers cette dernière afin de bénéficier de 10 millions de tonnes d’hydrogène vert.
L’Égypte est particulièrement bien positionnée pour répondre à cette demande. L’Union européenne et l’Égypte ont de ce fait, signé un accord d’une valeur de 67 milliards d’euros ce dimanche 08 septembre 2024.
Cet accord signé a pour but de développer la production d’hydrogène vert dans le pays et d’assurer une source d’approvisionnement fiable pour les pays européens. L’Égypte aura de ce fait, mis en place un plan stratégique afin de se préparer à cette éventuelle opportunité.
Le pays a tout d’abord, promulgué une loi sur les incitations à la production d’hydrogène vert, visant à attirer les investisseurs et à développer rapidement ce secteur.
Les autorités ont ensuite créé un Conseil national de l’hydrogène vert pour la régulation de cette nouvelle industrie en pleine expansion.
Pour finir, l’Égypte a simplifié le processus d’investissement en octroyant la « licence d’or » à plusieurs projets d’hydrogène vert et d’ammoniac qui permettrait d’acquérir tous les permis nécessaires pour démarrer des projets afin de faciliter la mise en place d’installations de production à grande échelle.
Selon M. Hossam Haiba, PDG de l’Autorité générale pour l’investissement et les zones franches, l’Égypte a le potentiel de produire environ 2 Térawatts d’énergie renouvelable.
Pour rappel, L’Union européenne (EU) s’est donné pour objectif d’atteindre une production annuelle de 10 millions de tonnes d’hydrocarbure renouvelable d’ici 2030 puis d’en importer la même quantité à partir de la même période. Toutefois, on se demande ce qui s’en suivra.
La Rédaction

