À New York, le PSG s’écroule face à une équipe de Chelsea étincelante (3-0). Cole Palmer, homme du match, illumine la finale.
Le PSG pensait tutoyer les sommets du football mondial, il a fini par chuter lourdement dans un MetLife Stadium bouillant mais glacé par la démonstration anglaise. Chelsea s’adjuge la toute première édition de la nouvelle Coupe du monde des clubs, et le score est sans appel : 3-0.
Paris, stoppé net dans son envol
Ce devait être l’apothéose d’une saison exceptionnelle pour le club parisien. Après avoir dominé l’Europe — écrasant l’Atlético, le Bayern et le Real Madrid — le PSG était présenté comme l’ultra-favori de cette finale. Mais ce dimanche soir, les certitudes se sont évaporées en quelques minutes.
Dès les premières actions, les hommes de Luis Enrique sont apparus fébriles, imprécis, incapables de trouver des solutions dans un pressing redoutable orchestré par Chelsea. Le bloc londonien, bien en place, a étouffé les ailes parisiennes, neutralisant les montées d’Hakimi et de Nuno Mendes, et fermant les espaces à Kvaratskhelia.
Cole Palmer, le prodige qui a tout changé
La lumière est venue d’un homme : Cole Palmer. À la 22e minute, il débloque le compteur d’une frappe clinique. Huit minutes plus tard, il récidive. Juste avant la pause, il délivre une passe millimétrée pour Joao Pedro, qui scelle le sort du match. À 3-0 à la mi-temps, le PSG est KO debout.
Et même les tentatives de révolte ont été repoussées par un Robert Sanchez impérial dans les cages. Le gardien espagnol a tout arrêté : Kvaratskhelia (48e), Dembélé (52e), Vitinha (59e). Paris n’y arrive plus. La seconde période n’aura été qu’un long supplice, conclu par un carton rouge pour Joao Neves (86e).
Un trophée, des questions
Dans les tribunes, Donald Trump a assisté à la chute du PSG et à l’éclosion d’un nouveau champion. Ce tournoi, contesté pour sa place dans un calendrier surchargé, a pourtant été défendu bec et ongles par le président de la FIFA, Gianni Infantino. « C’est la compétition de clubs la plus réussie au monde », a-t-il affirmé la veille de la finale.
Si Chelsea entre dans l’histoire avec ce premier titre, Paris devra panser ses plaies. Le club de la capitale française visait un cinquième trophée cette saison. Il termine sa campagne sur une désillusion, et la promesse que l’histoire reste à écrire.
La Rédaction

