Selon la dernière édition du rapport « Planète vivante » de référence du Fonds mondial pour la nature (WWF), les différentes populations d’animaux sauvages autour du globe ont perdu en moyenne 73 % en cinquante ans soit entre 1970 et maintenant.
Les causes de ce phénomène sont identifiées . Entre autres la destruction des habitats, pollution, ainsi que changement climatique…Les habitants des écosystèmes en eau douce paient le plus lourd tribut puis leurs effectifs se sont effondrés de 85%.
Le rapport du WWF stipule qu’en seulement cinquante ans, les populations animales ont diminué des trois quarts, expliquant notamment qu’il sagit d’une moyenne dans le détail, c’est – 56% pour la faune marine, – 69% pour les animaux terrestres. « La nature, c’est ce qui amortit les événements extrêmes comme les inondations, les tempêtes, le vent… et quand on perd la faune, on perd la forêt, on perd les herbes, on perd notre amortisseur.», a déclaré Yann Laurans, directeur des des programmes au WWF-France, en faisant tout en faisant mention des conséquences sur la faune et sur l’espèce humaine.
Daudi Sumba, conservateur en chef du WWF, lors d’une présentation en ligne, a mis en garde sur la menace grandissante des points de bascules :« Les changements pourraient être irréversibles, avec des conséquences dévastatrices pour l’humanité ».
Pour rappel, la tendance était de 68 % dans la précédente édition du rapport du WWF en 2022. En France, 17% des espèces recensées sont menacées ; 200 ont déjà disparu.
Notons que La grande conférence internationale sur la préservation de la biodiversité, la COP16, s’ouvre dans dix jours à Cali, en Colombie avec pour objectif de consolider l’accord obtenu lors de la précédente réunion, protéger 30% des espaces terrestres et marins de la planète à l’horizon 2030.
La Rédaction

