Lors de sa visite septembre dernier en Belgique, le pape François qualifiait la loi de dépénalisation partielle belge sur l’avortement de »loi meurtriere » , ce qui a suscité une polémique. Plus de 520 chrétiens dénoncent les propos du pape et demandent d’etre débaptisés.
Dans une lettre ouverte adressée au nonce apostolique, à l’archevêque de Malines-Bruxelles et aux sept diocèses de l’Eglise catholique en Belgique, plus de 524 personnes dénoncent les propos tenus par le pape sur la dépénalisation partielle de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) en Belgique de « loi meurtrière », où il qualifiait ensuite, les médecins pratiquant l’avortement de « tueurs à gages ». Pour manifester leur désaccord et mécontentement ces derniers demandent d’être débaptisés.
Le pape continuait son discours en qualifiant la femme d'<>. Pour lui la femme est une source de vie et féconde .
N’étant pas d’avis avec le pape, l’ancien délégué général aux droits de l’enfant, Bernard De Vos, avait appelé début octobre à un mouvement massif de débaptisation. Trois semaines plus tard, plus de 524 personnes s’alignent à lui.
A la question sur les violences faites aux enfants et aux femmes par les religieux, il a été tiède des ses réponses. Aucun accompagnement ne se fait à l’endroit des victimes.
La Rédaction

