Le vendredi 13 septembre, l’Allemagne et le Kenya ont signé un accord décisif qui permettra à 250 000 travailleurs kenyans qualifiés et semi-qualifiés de s’installer en Allemagne. C’est un accord qui répondra à la pénurie croissante de main-d’œuvre en Allemagne.
Le vendredi 13 septembre 2024, dans la Chancellerie de Berlin a eu lieu la signature d’un accord entre le Kenya et l’Allemagne. Ce partenariat stratégique vise à pallier la pénurie croissante de main-d’œuvre en Allemagne tout en offrant de nouvelles opportunités aux jeunes kenyans.
Selon le Président kenyan, William Ruto, l’accord est surtout l’occasion de se décharger au moins d’une partie de la jeunesse mécontente, qui manque de perspectives dans son pays. Le Président kenyan, a exprimé les avantages de cet accord pour son pays. Il a affirmé : « Aujourd’hui, nous célébrons la signature de cet accord de partenariat global sur la migration et la mobilité de la main-d’œuvre qui fournira un contexte pour l’expansion des relations entre nos deux pays, les relations de personne à personne, et qui nous donnera l’occasion de libérer le potentiel de la technologie en Allemagne et du capital humain au Kenya, où nous avons un grand nombre de jeunes éduqués, innovateurs et travailleurs. »
Selon le président Kenyan 35% de la population est âgées de 15 à 34 ans, dont 67% est sans emploi. Selon l’accord, les spécialistes des technologies de l’information du Kenya seront autorisés à entrer et à travailler en Allemagne, même s’ils n’ont pas de qualifications officielles. Le pays européen a besoin de plus d’infirmières, mais les critiques estiment qu’il ne devrait pas priver le Kenya des professionnels de la santé.
Les critique de cet accord estiment qu’il s’agit d’une fuite des cerveaux » ? Même si lors de la conférence de presse le vendredi, les deux hommes politiques ont tenté d’éviter toute impression de « fuite des cerveaux » du Kenya et ont parlé d’un bénéfice mutuel pour les deux États.
La Rédaction

