Ce proverbe exprime l’idée que certaines vies semblent traversées par une force de survie qui dépasse les obstacles les plus extrêmes.
Le mortier, instrument de broyage et de destruction, symbolise ici l’épreuve ultime, la violence ou les conditions les plus hostiles. L’image est volontairement forte : même soumis à une pression extrême, celui qui est destiné à vivre continue d’exister. Le proverbe traduit une vision du destin où la vie ne dépend pas uniquement des circonstances extérieures, mais aussi d’une forme de continuité, de résistance ou de “force vitale” perçue comme inaltérable.
Dans une lecture plus sociale et psychologique, il peut aussi évoquer la capacité de certains individus à survivre à des épreuves très dures — oppression, crises, pertes — et à continuer malgré tout. Il ne nie pas la souffrance, mais insiste sur la persistance de la vie malgré les tentatives de destruction.
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Origine
Ce proverbe est d’origine diffuse, présent dans plusieurs traditions orales africaines où les objets du quotidien, comme le mortier, servent de métaphores des épreuves extrêmes et des résistances humaines.
Signification
Ce proverbe signifie que certaines personnes ou certaines forces vitales semblent capables de survivre à des épreuves extrêmes, et que la vie suit parfois une logique qui dépasse les efforts de destruction ou d’opposition.
Ainsi, ce proverbe rappelle que la survie peut parfois sembler indépendante des violences subies, et que la vie possède une capacité de résistance profondément ancrée.
La Rédaction

