La Côte d’Ivoire veut faire de son littoral une source de prospérité renouvelée. Récemment, lors du Selab Fisheries Expo à Abidjan, le représentant de la FAO en Côte d’Ivoire, Nyemah Joseph, a exhorté les investisseurs à miser sur l’économie bleue, un secteur encore largement inexploité.
Un potentiel maritime immense à valoriser
Pêche, aquaculture, tourisme maritime, énergies renouvelables, transport, biotechnologies… L’économie bleue ivoirienne couvre une multitude de domaines stratégiques. Pour accompagner cette transition, la FAO propose son expertise en matière de planification, de gestion durable et de coopération internationale.
« Ensemble, faisons de l’économie bleue un levier de prospérité partagée, de sécurité alimentaire renforcée, de résilience climatique et de préservation de notre patrimoine aquatique », a plaidé Nyemah Joseph devant des responsables politiques, économiques et institutionnels, dont le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré.
Une feuille de route claire pour structurer la croissance
Pour structurer le développement du secteur, plusieurs instruments stratégiques ont été déployés :
•Le Cadre stratégique unifié pour l’économie bleue (CaSUEB)
•Le Plan national d’investissement pour l’économie bleue (PNIEB)
•Le Programme de développement de l’économie bleue (PRODEB)
•Une feuille de route pour la gouvernance des espaces côtiers et marins.
La FAO travaille aux côtés des autorités ivoiriennes pour appuyer l’élaboration de politiques publiques cohérentes, renforcer les capacités institutionnelles, dynamiser les chaînes de valeur locales et intégrer des innovations adaptées.
Construire un développement inclusif et durable
Le Forum des investissements a été l’occasion d’esquisser un avenir où l’investissement rime avec responsabilité. L’objectif : favoriser des modèles de co-développement équitables, générateurs d’emplois et respectueux de l’environnement. En misant sur son économie bleue, la Côte d’Ivoire veut concilier croissance économique et durabilité à long terme.
La Rédaction

