Le Festival International de la Mode de Lomé (YAS FIMO 228) a ouvert ses portes le 1ᵉʳ avril, marquant le coup d’envoi d’une célébration intense du génie créatif africain. Pour sa 12ᵉ édition, l’événement, initié par Jacques Logoh, met l’accent sur la mode comme vecteur d’engagement social, avec un thème fort : “La mode pour un monde sans cancer”.
Une ouverture sous le signe du glamour et de la conscience sociale
Dès la première soirée, les projecteurs se sont braqués sur les créateurs venus de toute l’Afrique pour dévoiler leurs collections. Entre éclats de tissus, coupes audacieuses et inspirations ethniques modernisées, le public a découvert un condensé du meilleur de la mode contemporaine du continent. L’Institut Français du Togo, cadre de plusieurs défilés, a vibré au rythme des créations où se mêlent influences traditionnelles et designs avant-gardistes.
Mais au-delà de l’esthétique, YAS FIMO 228 se distingue cette année par une dimension engagée : en mettant la lumière sur la lutte contre le cancer, le festival rappelle que la mode peut être un puissant levier de sensibilisation.
Des créateurs confirmés et des talents en pleine ascension
Parmi les temps forts de cette première journée, le défilé de la marque togolaise Vlisco, connue pour ses tissus riches en couleurs, a marqué les esprits avec une collection célébrant l’héritage africain revisité. D’autres stylistes, venus du Sénégal, du Ghana et du Bénin, ont également présenté leurs visions, entre audace et tradition.
Le festival met aussi en avant la nouvelle génération : jeunes designers et mannequins émergents trouvent ici une scène idéale pour affirmer leur talent et capter l’attention du public et des professionnels du secteur.
Une suite prometteuse jusqu’au 5 avril
Les jours à venir s’annoncent riches en événements : ateliers, rencontres avec des experts de la mode, défilés et performances artistiques rythmeront cette édition. La mode africaine, en constante évolution, prouve une fois de plus sa capacité à innover et à s’imposer sur la scène internationale.
La Rédaction

