Le président du parti Forces Démocratiques pour la République (FDR), Me Paul Dodji Apévo refuse de ne pas prendre son siège à l’Assemblée nationale du Togo. Cette décision vient après une invitation officielle du président de l’Assemblée, Kodjo Adédzé.
Me Apévon confirme lors d’une intervention sur une radio local son choix en raison de sa contestation des résultats des élections législatives du 29 avril 2024 et le cadre légal de la nouvelle Assemblée. Il a déclaré : « Le président de l’Assemblée m’a écrit, et je lui ai répondu que je ne vais pas siéger. Je ne vois pas l’intérêt d’aller siéger dans une Assemblée où l’on refuse la démocratie. » La nouvelle Assemblée nationale togolaise compte cinq partis politiques, avec l’Union pour la République (UNIR) comme parti majoritaire. Sur 108 députés, seulement trois représentants de l’opposition ont accepté de siéger : Aimé Tchabore Gogue et Kossivi Wonyra de l’ADDI, ainsi que Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson de la DMP.
Jean-Pierre Fabre, un autre leader de l’opposition, président de l’Alliance National pour le Changement prend également une position commune avec d’autre partis d’opposition en choisissant de ne pas y siéger
Cette situation pourrait être traduit par une tension politique au Togo et les défis que le pays doit relever pour avancer vers une meilleure démocratie. Le refus de siéger de Me Apévon et d’autres leaders pourrait avoir des conséquences sur la politique togolaise dans les mois à venir.
La Rédaction

