Alors que l’agro-industrie africaine connaît une croissance soutenue, un nom émerge avec constance : Jean-Marie Ackah. À la tête de la Société ivoirienne de production animale (Sipra) et du groupe Avos, cet entrepreneur visionnaire ne se contente plus de dominer le marché ivoirien du poulet. Il projette désormais son modèle vers de nouveaux territoires, notamment le Togo, affirmant ainsi ses ambitions régionales.
Un modèle ivoirien qui séduit
Contrairement à de nombreux secteurs encore dépendants des importations, la filière avicole ivoirienne s’impose, sous l’impulsion d’Ackah, comme un modèle d’autonomie. Avec des fermes modernes et une chaîne de production intégrée, Sipra couvre près de la moitié de la consommation locale. Une réussite qui attire l’attention des pays voisins, où la demande en protéines animales ne cesse de croître.
Le Togo, première escale d’une expansion régionale
Si la Côte d’Ivoire reste le cœur de son activité, Jean-Marie Ackah mise aujourd’hui sur une stratégie d’expansion progressive. Le Togo, dont le marché avicole reste en développement, pourrait bénéficier du savoir-faire et des infrastructures du groupe. L’objectif est clair : contribuer à réduire la dépendance africaine aux importations de volaille venues d’Europe ou du Brésil.
Entre obstacles et potentiel
Conquérir un nouveau marché implique son lot de défis. Cadres réglementaires distincts, logistique à consolider, concurrence locale : autant de paramètres à intégrer. Mais Jean-Marie Ackah, dont le parcours témoigne d’une grande capacité d’adaptation, voit dans ces défis des leviers pour structurer une croissance durable.
Alors que l’Afrique de l’Ouest cherche à renforcer sa souveraineté alimentaire, les initiatives portées par le groupe Sipra incarnent cette volonté. L’ambition de Jean-Marie Ackah ? Faire de son entreprise un acteur incontournable bien au-delà des frontières ivoiriennes.
La Rédaction

