Lancement d’une nouvelle séquence nationale de sensibilisation environnementale
Le ministère en charge de l’Environnement a lancé, lundi 25 mai 2026, une campagne nationale de communication destinée à renforcer la sensibilisation des populations autour des enjeux du reboisement et de la Journée nationale de l’arbre.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la campagne nationale de reboisement 2026, dont le lancement officiel est prévu le 1er juin prochain sur le site du centre d’enfouissement technique d’Aképé, dans la préfecture de l’Avé.
Une mobilisation médiatique en amont de la Journée nationale de l’arbre
En prélude à cette échéance, plusieurs interventions sont programmées sur les radios et télévisions locales. Responsables régionaux et préfectoraux de l’environnement, acteurs forestiers et pépiniéristes sont mobilisés pour informer les populations sur les enjeux liés à la restauration du couvert végétal et présenter les dispositions opérationnelles prévues dans les différentes localités.
Ces échanges permettront également de dresser un bilan des cinq dernières années du programme national de reboisement, tout en mettant l’accent sur les mécanismes de suivi et d’entretien des plants, considérés comme déterminants pour garantir leur survie.
Une stratégie centrée sur la durabilité des plantations
Les autorités environnementales insistent désormais sur la nécessité d’un suivi post-plantation plus rigoureux. L’enjeu ne se limite plus à la mise en terre d’arbres, mais à leur croissance effective dans le temps, afin d’améliorer l’impact écologique réel des campagnes successives.
L’objectif du milliard d’arbres toujours en ligne de mire
Cette nouvelle campagne s’inscrit dans la stratégie nationale engagée depuis 2021, qui vise la plantation d’un milliard d’arbres à l’horizon 2030. Elle constitue l’un des piliers de la politique de restauration des écosystèmes et de lutte contre la dégradation des sols.
Un cadre de gouvernance forestière progressivement renforcé
Ces dernières années, les autorités ont intensifié les efforts de régulation du secteur forestier, notamment à travers un encadrement plus strict des conditions d’exploitation des ressources ligneuses afin de limiter les pratiques illégales et promouvoir une gestion durable.
Dans le même temps, des initiatives ont été développées pour améliorer la qualité et la disponibilité des plants, notamment via la création et le renforcement de centres de production et de pépinières à l’échelle nationale.
Un enjeu écologique et territorial de long terme
Au-delà des actions de reboisement, cette politique s’inscrit dans une vision plus large de résilience territoriale face aux effets du changement climatique, à la pression sur les terres et à la dégradation progressive des écosystèmes.
La Rédaction

