Le partenariat entre le Togo et le Groupe de la Banque mondiale atteint un nouveau niveau avec un portefeuille record, destiné à soutenir de manière tangible le développement économique et social du pays.
Un portefeuille sans précédent
La revue conjointe du portefeuille des projets financés par le Groupe de la Banque mondiale au Togo, rendue publique cette semaine, fait état d’un engagement total de 1,49 milliard de dollars réparti sur 18 projets et programmes en cours, dont 10 nationaux et 8 régionaux. Ces investissements couvrent des secteurs stratégiques clés : emploi, énergie, gouvernance, agriculture, santé, éducation, développement local, protection sociale, eau, transports et aménagement urbain.
Un soutien renforcé du secteur privé
Au-delà des financements classiques, les autres entités du Groupe de la Banque mondiale intensifient leur contribution. Entre 2020 et 2025, la Société financière internationale (SFI) a mobilisé 320 millions de dollars pour soutenir le secteur privé togolais. L’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) gère un portefeuille de 172 millions de dollars, complété par une garantie additionnelle de 585 millions de dollars.
Performance et impact social
Cette revue conjointe ne se limite pas à l’aspect financier : elle permet également d’évaluer la performance réelle des projets, d’identifier les obstacles et de proposer des mesures correctives afin d’optimiser l’impact sur les populations. Les points sensibles restent : la capacité d’absorption des fonds, les retards de mise en œuvre et la coordination inter-institutionnelle.
« La performance d’un portefeuille ne se mesure pas uniquement aux décaissements, mais surtout à l’amélioration concrète de la vie des populations », a rappelé Anumu Kétoglo, conseiller économique du président du Conseil.
Un partenariat fondé sur le suivi et l’évaluation
Au Togo, la relation avec le Groupe de la Banque mondiale va au-delà de la simple mobilisation de financements. Elle repose sur un suivi rigoureux, une évaluation continue des projets et une volonté partagée de générer un impact durable sur le développement socio-économique.
La Rédaction

