C’est l’une des voix qui ne tarissent pas d’éloges à l’endroit du Président de la République et sa gouvernance surtout à des occasions spéciales notamment celle de Standard & Poor’s qui fait passer la note du Togo à « B » avec perspective positive. L’éditorialiste a tenu à rappeler la méthode de travail du Président de la République à travers son édito publié le dimanche soir. À en croire Cyr ADOMAYAKPOR le
Togo doit les différentes notations optimistes de ces derniers années au travail acharné du Président de la République qui n’a de souci que celui du développement du Togo. L’éditorialiste y voit déjà <> comme l’énonce le titre de son édito.
Notre rédaction vous propose plutôt de lire l’intégralité de cette nouvelle sortie ci-dessous
TOGO : LES PRÉMICES FIGURATIVES D’UNE RÉUSSITE ANNONCÉE
Comment voulez-vous que quelqu’un qui se lève bien avant les premières lueurs du jour, qui plonge sa tête, tout son esprit dans les profondeurs des dossiers les plus évidemment ardus, et qui finit tard dans la taciturnité plénière de la nuit sans avoir pas même prit le temps de manger, quelqu’un qui, tous les jours que Dieu fait, s’abandonne au service d’un seul et noble objectif : le BIEN-ÊTRE de son peuple ! Comment voulez-vous que cet homme, isolé dans la concentration, -une concentration dont, inéluctablement, les portes devront s’ouvrir sur des résultats, comment voulez-vous, disais-je, que cet homme-là, qui récuse la paresse et ne croit qu’au travail acharné, ne réussisse pas !?
Comment voudrait-on qu’un peuple aussi résilient que le peuple togolais ne puisse pas tout à fait objectivement entrevoir à travers les puissants signes annonciateurs, comme cette salutation distinguée des efforts économiques de son pays par l’une des trois plus grandes agences de notation financière mondiale, Standard & Poor’s, les prémices indéniables d’un avenir prometteur !?
En effet, en affirmant sa notation de crédit à « B » tout en améliorant la perspective de « Stable » à « Positive », c’est la reconnaissance absolue des notables progrès réalisés depuis la notation inaugurale du Togo en 2019 ; et cette reconnaissance, qui surligne un élan économique solide, lequel soutenu par une
consolidation budgétaire continue et une réduction des déséquilibres extérieurs, est une juste et stimulante exhortation à poursuivre dans la voie dynamique, cruciale et visionnaire de la feuille de route, une harangue à ne surtout pas relâcher les efforts.
Car, si la politique économique du gouvernement a pu traverser les obstacles et surmonter les difficultés les plus totalement inattendues comme la crise sanitaire, la guerre Russie-Ukraine avec toutes ses répercussions néfastes, c’est qu’elle a su garder l’inflexibilité dans la détermination totale d’un homme et su préserver l’intimité d’une conscience vive des préoccupations légitimes de son peuple avec l’obligation tenace de résultats !?
Et ce sont ces résultats, ces prémices figuratives d’une réussite annoncée qui donnent un sens à son travail.
C’est ce caractère opiniâtre à la tâche, cette ténacité caractéristique du meilleur cru de l’abnégation qui le pousse à rechercher les solutions qui leur auront été favorables.
L’ensemble des matériaux d’un tel acharnement n’est pas seulement les maux d’une société à soigner, à guérir, c’est aussi et surtout cette incroyable substance silencieusement sonore et viscérale en lui : un HUMANISME dont les propriétés phoniques et la puissance rythmique resplendissent tous les sentiments de justice et de compassions. Cette substance-là, elle intéressera l’histoire, qui la restituera, la fixera inamovible dans la mémoire collective.
Et, pour finir, comment donc finir mon propos pour traduire les sentiments de la reconnaissance d’un modeste citoyen fier, sans emprunter à La Fontaine ces mots : C’est le cœur qui remercie, et non l’esprit.
Mon cœur et celui de bon nombre d’entre nous vous disent merci. Merci pour le job, Akpé na mi ! Labalè !
Le GCE Cyr ADOMAYAKPOR

