À l’approche des élections en Tanzanie, la sécurité des journalistes devient une préoccupation majeure. Les acteurs de la société civile et les organisations internationales appellent le gouvernement à garantir un environnement sûr pour les médias. « Faire taire un journaliste, c’est faire taire la société », a souligné un représentant de l’UNESCO lors d’un dialogue national à Dar es Salaam consacré à la protection des journalistes.
Human Rights Watch accuse les autorités tanzaniennes d’intensifier la répression politique, en limitant la liberté des médias et en compromettant l’indépendance de la commission électorale. Ces critiques interviennent alors que le pays se prépare pour des élections jugées cruciales pour son avenir démocratique.
Samia Suluhu Hassan, candidate du parti au pouvoir, a appelé ses concitoyens à voter dans le calme : « Les élections ne sont ni une guerre ni de la violence, elles sont simplement un moment pour choisir les dirigeants que les Tanzaniens souhaitent. » Malgré ces appels à la paix, certains analystes dénoncent une administration de plus en plus autoritaire sous sa direction, ce qui alimente les inquiétudes sur le climat politique durant le scrutin.
La Rédaction

