Ce lundi 26 août, les autorités de la République démocratique du Congo ont exprimé leurs regrets suite à l’agression dont ont été victimes trois diplomates français à Kinshasa.
Samedi 24 août, des individus se sont introduits sur un site de la représentation diplomatique française dans le but de faire « déguerpir un diplomate français », a déclaré le ministère de la Justice de la RDC dans un communiqué publié lundi. Un diplomate français, conseiller de coopération et d’action culturelle, a été séquestré pendant trois heures, et frappé, et deux autres diplomates ont été « bousculés, mais sans blessure ».
Parmi les acteurs de cette forfaiture se trouvent des éléments de la police et des agents du parquet. Certains d’entre eux sont déjà aux arrêts, précise le communiqué du ministère, qui déplore cet incident. La ministre congolaise des Affaires étrangères, Therese Wagner Kayikwamba, a exprimé dans un communiqué publié samedi « son profond regret suite à l’incident, portant atteint aux conventions internationales ».
La justice congolaise a pourtant élucidé ce conflit foncier l’année dernière, statuant en faveur de la France pour confirmer la propriété française sur cette emprise depuis 1972.
Ce lundi à Kinshasa le président Felix Tshisekedi a rencontré Bruno Aubert l’ambassadeur de France en RDC pour lui exprimer ses regrets suite à l’agression, a indiqué la présidence congolaise sur sa page X.
La Rédaction

