Joseph Kabila et Moïse Katumbi, deux figures influentes de la politique en République Démocratique du Congo (RDC), ont choisi de faire front commun contre Félix Tshisekedi. Anciennement en opposition, ils partagent désormais une cause commune : leur rejet de la proposition de modification de la constitution par le président.
Lors d’une rencontre jeudi à Addis-Abeba, en Éthiopie, l’ex-président et le leader d’Ensemble pour la République ont exprimé leur désaccord catégorique vis-à-vis de toute réforme constitutionnelle. Ils ont encouragé la population congolaise à s’opposer activement à ce qu’ils considèrent comme une tentative de renforcer un pouvoir autoritaire et d’établir un régime de présidence à vie.
L’opposition, récemment unie autour de cette question, parle de “coup d’État constitutionnel” et annonce des actions de protestation. Ce retour en arrière rappelle la période troublée sous Kabila, où les tensions politiques s’étaient intensifiées en raison de multiples reports électoraux.
La Rédaction

