Ce proverbe affirme que la véritable connaissance ne se limite pas aux savoirs théoriques, mais inclut la sagesse transmise par la parole.
Dans de nombreuses sociétés africaines, les proverbes occupent une place centrale dans l’éducation, la transmission des valeurs et l’apprentissage de la vie sociale. Ils condensent l’expérience collective en quelques mots capables d’éclairer des situations complexes. Connaître les proverbes, ce n’est donc pas seulement maîtriser des expressions populaires : c’est comprendre les mécanismes humains, les rapports sociaux, les limites du pouvoir, la prudence, le respect ou encore la patience. Ce proverbe valorise ainsi la mémoire orale comme forme de connaissance profonde, souvent plus durable et plus pratique que les savoirs purement abstraits.
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Origine
Ce proverbe est fortement associé aux traditions orales africaines où la parole proverbiale constitue un pilier de la transmission culturelle. Des formulations proches existent notamment dans plusieurs cultures ouest-africaines, où les proverbes sont considérés comme des instruments majeurs de sagesse et d’enseignement.
Signification
Ce proverbe signifie que la connaissance véritable passe aussi par la compréhension des enseignements contenus dans les proverbes, car ceux-ci concentrent l’expérience humaine, les valeurs sociales et les leçons essentielles de la vie.
Ainsi, ce proverbe rappelle que la sagesse populaire est une forme de savoir à part entière, et que celui qui ignore les proverbes se prive d’une compréhension profonde du monde et des relations humaines.
La Rédaction

