Cette semaine, le Liban a connu des violences meurtrières, entraînant le déplacement d’environ 120 000 personnes, selon les Nations unies. L’armée israélienne a intensifié ses frappes dans le sud et la région de la Beqaa pour cibler les infrastructures du Hezbollah, suite à des explosions ayant causé la mort de 39 personnes.
Face à cette escalade, plusieurs pays, dont les États-Unis et le Royaume-Uni, ont conseillé à leurs ressortissants de quitter le Liban. Les étudiants africains, notamment ceux de l’Université américaine de Beyrouth (AUB), se retrouvent dans une situation difficile. Farai, un étudiant, exprime son inquiétude face à l’insécurité croissante.
Les cours à l’AUB sont suspendus jusqu’au 28 septembre, et les étudiants ressentent une grande anxiété sur le campus. Sharon Atyang, une étudiante ougandaise, mentionne qu’il est compliqué d’étudier en ligne à cause des coupures d’électricité.
Bien qu’il soit encore possible d’évacuer par l’aéroport international de Beyrouth, trouver un vol est difficile. Les gouvernements africains commencent à organiser le retour de leurs citoyens, tandis que les étudiants doivent décider s’ils restent pour finir leurs études ou s’ils rentrent chez eux.
La Rédaction

