Benjamin Netanyahou, Premier ministre d’Israël, a une nouvelle fois tendu la main au peuple iranien, lui adressant un message direct de paix et d’espoir, dans un contexte de tensions croissantes entre les deux nations. Après une première vidéo qui avait touché des millions d’Iraniens, il a réaffirmé sa volonté de résoudre les conflits sans recours à la violence.
En réponse à l’attaque iranienne récente contre Israël, Netanyahou a dénoncé le gaspillage de ressources financières : “2,3 milliards de dollars ont été engloutis dans des actions inutiles”, a-t-il déploré, précisant que ces fonds auraient pu être utilisés pour améliorer les conditions de vie des citoyens iraniens, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation ou des infrastructures.
Le Premier ministre israélien a invité les Iraniens à imaginer un futur différent pour leur pays : “Pensez à la liberté d’expression, à la possibilité de rire sans crainte d’être emprisonnés”, a-t-il déclaré, soulignant les avantages d’un Iran libre. Il a évoqué des opportunités concrètes de coopération entre les deux pays, citant l’expertise israélienne en désalinisation de l’eau, qui pourrait être cruciale pour résoudre les défis hydriques majeurs auxquels l’Iran fait face.
Netanyahou a également critiqué l’obsession du régime de Khamenei pour la destruction d’Israël, soulignant que cette politique nuit davantage à l’économie iranienne : “Une attaque supplémentaire ne ferait qu’aggraver la situation économique de l’Iran”, a-t-il averti. Il a insisté sur le fait qu’Israël, comme le peuple iranien, ne souhaite pas la guerre : “Nous ne voulons pas de guerre. Le peuple d’Israël ne la veut pas. Et je sais que vous, Iraniens, ne la voulez pas non plus.”
En conclusion, le Premier ministre israélien a exprimé son soutien aux aspirations du peuple iranien, citant le slogan “Femmes, Vie, Liberté” qui résonne avec les mouvements de protestation en Iran. Il a déclaré sa conviction qu’un jour, dans un Iran libre, Israël et l’Iran pourraient construire ensemble un avenir fondé sur la paix, la coopération et la prospérité partagée. “Ce rêve est possible, et il mérite d’être transformé en réalité”, a-t-il conclu, appelant à l’unité et à l’espoir face à l’adversité.
La Rédaction

