Des enseignants-chercheurs venus d’universités africaines et françaises se réunissent depuis lundi autour de la phase 3 du projet Ingénierie Durable des Produits Biosourcés (IDBio), financé par l’Agence française de développement. L’initiative vise à renforcer la recherche et la formation dans les domaines de la chimie verte et de la valorisation des ressources biologiques.
Un projet académique structuré entre Afrique et France
Le projet IDBio repose sur un partenariat entre l’Université de Lomé et l’INSA Toulouse, et associe plusieurs établissements d’enseignement supérieur du Bénin, du Burkina Faso, de Madagascar et de Côte d’Ivoire.
Cette coopération académique internationale s’inscrit dans une dynamique de formation et de recherche appliquée orientée vers les enjeux environnementaux et économiques contemporains.
Former une nouvelle génération de chercheurs et d’innovateurs
L’un des objectifs majeurs du programme est de former des chercheurs et des entrepreneurs capables de transformer les contraintes environnementales en opportunités économiques.
Les domaines concernés couvrent notamment la bioénergie, la chimie verte, les biopesticides, les biofertilisants, les matériaux biosourcés et la cosmétique.
Valorisation des déchets et économie circulaire
Au cœur du dispositif, les travaux portent sur la transformation des résidus agricoles et des déchets organiques en ressources valorisables.
Cette approche contribue à réduire l’empreinte carbone tout en limitant la dépendance aux énergies fossiles, dans une logique d’économie circulaire et de durabilité.
Une ambition de transformation des systèmes productifs
Au-delà de la recherche, le projet IDBio ambitionne de soutenir la transformation des économies locales en renforçant l’innovation, l’employabilité des jeunes et la résilience des systèmes alimentaires face aux crises climatiques et sociales.
Cette dynamique s’inscrit dans une logique de développement durable à long terme, fondée sur la coopération scientifique entre le Nord et le Sud.
La Rédaction

