Selon le programme nationale de lutte contre la violence basée sur le genre ,une femme sur trois connait la violence physique ou sexuelle au cours de sa vie . A Abijan en 2020, plus de 400 feminicides ont été recensés au cours de l’année. Plusieurs ONG sont sur le terrain pour dire non à toutes formes de violence faites aux femmes.
Par un théâtre organisé dans le quartier populaire Yopougon, l’ONG Akwaba Mousson fait participer la population à un sketch dénonçant le calvaire vécu par certains femmes dans leur foyer. La population peut interrompre la scène pour signaler ce qui semble anormal , et proposer des solutions. Selon Souleymane Diomandé , le chargé de projet prévention et de la mobilisation communautaire :<< les communautés savent ce que ces femmes vivent . Avec leur propre mots, ils peuvent dire ce qu’ils pensent pour que toute la communauté puisse savoir comment est ce qu’on réagit face à telle ou telle situation>>
Sur plus de 8700 cas de violences basées sur le genre en côté d’ivoire l’année passé, au moins 6700 sont des violences domestiques.
Georgette une suivante de violence conjugale, raconte ce qu’elle a subie avec son mari qu’elle a connu depuis les bancs d’école: <>
Le 11 septembre 2024, le corps sans vie d’une jeune femme de 19 ans était retrouvé dans une résidence meublée, assassinée.Le gouvernement ivoirien n’est pas du reste face à cette situation, il a installé 87 plates formes multi sectorielles de lutte contre les violences basées sur le genre , ainsi que la création de 33 bureaux d’accueil dans les commissariats et brigades de gendarmerie pour les victimes.
La Rédaction

