Les macaques rhésus de l’île de Cayo Santiago, à Porto Rico, continuent de présenter des comportements sociaux modifiés en 2025, plus de huit ans après le passage de l’ouragan Maria. Les primates ont conservé une tolérance accrue et une coopération renforcée, partageant les ressources limitées comme les zones d’ombre et soutenant les membres les plus vulnérables de leur communauté, révélant l’adaptation sociale durable face aux perturbations environnementales.
Une étude de 2024 a démontré que les individus les plus engagés dans les interactions sociales présentaient de meilleurs taux de survie et une meilleure santé globale, confirmant que la coopération est devenue un avantage adaptatif pour cette population.
Néanmoins, les événements extrêmes laissent des traces biologiques. Une recherche menée en 2023 a montré que l’exposition à ces catastrophes avait accéléré le vieillissement biologique des macaques, avec des profils d’expression génique révélant un vieillissement prématuré d’environ deux ans, soulignant les effets persistants des crises écologiques sur le bien-être animal.
L’expérience des macaques de Cayo Santiago offre un exemple unique de résilience sociale et biologique, et souligne l’importance de la coopération face aux défis climatiques et environnementaux, pouvant inspirer les sociétés humaines à adopter des stratégies collectives durables.
La Rédaction
Sources : coastalreview.org

