L’Académie africaine des sciences de la santé (AAHS), située à Dakhla au Maroc, se positionne en 2026 comme un pôle stratégique pour la santé en Afrique. Bien que l’inauguration ait eu lieu en novembre 2025, son rôle et ses programmes se renforcent cette année pour répondre aux besoins croissants du continent en matière de formation, recherche et innovation sanitaire.
Un hub continental pour la santé africaine
Face aux défis sanitaires du continent — pénurie de professionnels qualifiés, accès inégal aux soins et dépendance aux technologies étrangères — l’AAHS joue désormais un rôle central en tant que plateforme de formation, de recherche et de coopération. L’académie vise à produire des médecins, infirmiers, chercheurs et spécialistes capables d’apporter des solutions adaptées aux réalités africaines.
Progression des infrastructures et programmes en 2026
Le siège de l’Académie, au sein du Complexe Hospitalo‑Universitaire International Mohammed VI, offre des espaces modernes pour la formation, les conférences scientifiques et la coopération interuniversitaire. Cette année, les programmes se concentrent sur la prévention des maladies, l’innovation pédagogique, l’usage des technologies médicales et le renforcement des compétences des professionnels africains.
Feuille de route panafricaine et coopération
L’AAHS s’inscrit dans la Déclaration de Dakhla, adoptée lors du 1er Sommet africain sur les systèmes de santé et la souveraineté sanitaire. En 2026, elle coordonne des initiatives autour de la santé publique, de la couverture universelle, de la recherche intégrée et de la production locale de médicaments et technologies. L’Académie favorise également la coopération entre pays africains, universités et institutions internationales comme l’OMS, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du continent.
En 2026, l’Académie africaine des sciences de la santé de Dakhla apparaît comme un outil stratégique pour transformer la santé en Afrique. Grâce à ses programmes de formation, ses initiatives de recherche et sa coopération continentale, elle contribue à bâtir une autonomie sanitaire durable et à renforcer la résilience des systèmes de santé africains face aux défis actuels et futurs.
La Rédaction

