Le référendum constitutionnel en Guinée est fixé au dimanche 21 septembre 2025. Ce scrutin, organisé après le coup d’État de 2021, vise à adopter une nouvelle constitution, remplaçant celle de 2020, et pourrait permettre au général Mamadi Doumbouya de se présenter à la prochaine élection présidentielle.
Contexte du référendum
Après avoir pris le pouvoir en septembre 2021, le général Mamadi Doumbouya avait promis de ne pas briguer la présidence. Toutefois, la nouvelle constitution proposée supprime la clause interdisant aux membres de la junte de se présenter aux élections, ouvrant la voie à sa candidature.
Controverses et opposition
Le projet de constitution suscite de vives critiques. L’opposition accuse les putschistes de vouloir s’installer durablement au pouvoir et appelle au boycott du référendum. Elle dénonce également un manque de débat démocratique et des restrictions sur la liberté d’expression.
Organisation du scrutin
Plus de 6,7 millions d’électeurs sont attendus dans 16 702 centres de vote et 23 662 bureaux à travers le pays. La sécurité sera assurée par 45 000 agents et plus de 1 000 blindés, afin de garantir un scrutin ordonné.
Enjeux pour l’avenir de la Guinée
Le référendum déterminera l’orientation politique du pays et la fin de la transition. Les résultats et le taux de participation seront scrutés de près par la communauté internationale et les acteurs politiques guinéens.
La Rédaction

