D’où vient le « HAKA » la célèbre danse néo-zélandaise popularisée par les ALL Blacks et en vogue ces derniers jours sur les réseaux sociaux grâce à Hana Rawhiti-Clarke la parlementaire de 21 ans ?
En maori, une des langues officielles de Nouvelle-Zélande, le mot « Haka » signifie « danse », qui est la plus part du temps exécutée en groupe et représente une démonstration de la fierté, de la force, et de l’unité d’une tribu.
Selon les légendes maories, le « Haka » tire ses origines de Tane-hor le fils du Dieu solaire et de la dame de l’été. Lors de ses journées d’été, son fils dansait pour sa mère et faisait frémir l’air, un mouvement qui est finalement la base du « Haka »
Traditionnellement le « Haka » était exécuté lorsque deux groupes se rencontraient. Que ce soit sur le champ de bataille ou lorsque les guerriers se réunissaient en paix
Mais les paroles ainsi que la gestuelle variaient selon le contexte de la rencontre. Si certains « Haka » ne peuvent etre exécutés que par des hommes et d’autres que par des femmes, il existe des « Haka » mixtes. Aujourd’hui le « Haka » a évolué puisqu’il est utilisé dans le sport, notamment par les All Blacks qui l’exécutent avant chaque match depuis 1905. Ce HAKA que l’on voit souvent sur le terrain de rugby raconte l’évasion audacieuse de Teroparaha (un chef de guerre maorie) face à ses ennemis et sa gratitude pour la protection divine. Il est également utilisé lors d’évènements important comme des mariages, des remises de diplômes mais aussi des funérailles.
Chaque geste du « Haka » porte une signification précise : frapper la poitrine symbolise la force, tandis que les yeux grands ouverts traduisent la vigilance et la détermination.
En mars 2019, après les attentats qui ont visés deux mosquées de Christchurch des néo-zélandais de tous âges et d’origines différentes avaient exécuté cette danse de guerre maorie en hommages aux 50 fidèles tués.
La Rédaction

