À l’orée des récoltes, les marchés de Lomé affichent une augmentation significative du prix du bol (2,5 kg) de nouveau maïs, qui est passé de 500-600 FCFA à 750 F, représentant une hausse de 25 à 50%. En revanche, l’ancien maïs se vend à 900 F le bol, un tarif relativement élevé.
Les autres produits alimentaires de base voient aussi leur prix s’envoler. Le bol de gari est proposé à 1200 F, tandis que le prix du haricot varie entre 2300 F et 2500 F. Le soja est à 1250 F, le sorgho à 1100 F et le mil à 1200 F le bol.
Au centre du pays, la situation est différente, avec une tendance à la baisse pour le nouveau maïs par rapport à Lomé. À Badou, le bol de nouveau maïs se vend à 600 F, identique à Sokodé, tandis que l’ancien maïs s’échange respectivement à 800 F et 850 F. Sur le marché de Badou, le bol de soja toujours stable est à 1200 F, et le haricot se situe entre 2000 F et 2200 F. À Sokodé, le bol de mil est à 1500 F, l’arachide à 950 F, et le haricot entre 2100 F et 2250 F.
La hausse inquiétante des prix des produits de base soulève des interrogations sur les tarifs des autres biens de consommation dans le pays, en comparaison avec le niveau de vie de la population locale. La hausse inquiétante des prix des produits de base soulève des interrogations sur les tarifs des autres biens de consommation dans le pays, en comparaison avec le niveau de vie de la population locale. Au Ghana et au bénin, la situation n’est guère meilleure. Ces hausses sont notamment attribuées à la crise en Ukraine et à la montée des prix des engrais.
La Rédaction

