Le Collège d’Enseignement Général (CEG) de Sadori, situé à 11 km de Mango dans la commune Oti 1, a célébré la réception de nouvelles infrastructures scolaires, sanitaires et sportives. Ces réalisations ont été financées par l’ONG Plan International Togo et l’Agence Française de Développement (AFD). La cérémonie a réuni diverses personnalités, dont Ouro-Bagna Fousséni, chef de l’inspection de l’enseignement secondaire général (IESG) de Mango, des enseignants, des membres du comité des parents d’élèves, des partenaires locaux, des autorités traditionnelles, ainsi que des élèves et des associations féminines de Sadori et des alentours.
Les travaux, exécutés par l’entreprise « B-E La Paix » en sept mois, ont permis la construction de plusieurs infrastructures. Au coût total de 36 millions de FCFA, ces réalisations comprennent un bâtiment scolaire de quatre salles de classe, deux blocs de latrines avec cinq cabines chacun, toutes équipées de systèmes de lavage de mains, ainsi que l’aménagement d’aires de jeu, notamment un terrain de football, de handball, de volley-ball, et des installations pour le grimper et le saut en longueur. En outre, le CEG Sadori sera bientôt doté de 100 tables-bancs, 50 chaises, un fauteuil, dix tables et cinq armoires.
Ces infrastructures s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la phase 2 du « Projet d’appui à la réforme des collèges » (PAREC), un programme qui vise à soutenir le ministère de l’Éducation dans l’amélioration des conditions d’apprentissage dans les collèges.
Au nom des bénéficiaires, Ouro-Bagna Fousséni a exprimé sa profonde gratitude à l’ONG Plan International Togo et à l’AFD pour leur contribution à l’amélioration de l’éducation dans la région. Il a également encouragé les élèves à prendre soin des nouvelles installations, notamment des latrines, afin de préserver leur santé. Il a souligné que ces infrastructures arrivent à un moment opportun pour alléger la surcharge des effectifs dans les classes et a appelé le comité des parents d’élèves à en assurer la durabilité.
Le superviseur du projet de Plan International Togo, Bissantchao Mawaké, a également pris la parole pour sensibiliser les parents à l’importance de scolariser leurs enfants, en particulier les filles. Il a insisté sur la nécessité de protéger les enfants contre les abus et les violences, garantissant ainsi un avenir meilleur pour tous.
La phase 2 du PAREC s’étend dans la région des Plateaux ainsi que dans une partie de la région des Savanes, et s’efforce de fournir aux établissements scolaires des outils indispensables pour offrir un enseignement de qualité.
La Rédaction

