À Atakpamé, le personnel soignant du Centre hospitalier régional (CHR) a été sensibilisé sur les pratiques à adopter pour promouvoir une bonne santé mentale, tant sur le plan professionnel que personnel. L’initiative a été organisée par l’équipe de santé mentale du CHR d’Atakpamé, avec pour objectif de souligner l’importance de maintenir le bien-être mental, physique et psychologique des soignants.
La rencontre a permis de mettre l’accent sur le bien-être des professionnels de la santé. Le psychologue clinicien Dr. Ayeboua Folly-Hola a animé la séance, en détaillant les comportements favorables à l’équilibre mental et au bien-être. Il a insisté sur la création d’un environnement de travail sain et sécurisé, la pratique d’activités sportives et récréatives, ainsi que le soutien aux collègues en difficulté. Dr. Ayeboua a aussi souligné l’importance de savoir séparer les problèmes personnels du milieu professionnel et d’adopter des pratiques d’hygiène mentale pour un bien-être optimal.
Le personnel a également été informé des effets néfastes des substances psychoactives, telles que l’alcool, le tramadol et la cocaïne, grâce à une présentation de M. Abala Palakiyem, point focal régional du Programme national des addictions aux produits psychoactifs (PNAPP).
Le directeur des ressources humaines du CHR, Dermane Kossi, a salué cette initiative, rappelant aux soignants la nécessité de prendre soin de leur propre santé pour mieux s’occuper des patients. Selon lui, la santé mentale ne se réduit pas à l’absence de troubles, mais implique un état de bien-être permettant de faire face aux défis de la vie, de réaliser son potentiel et de contribuer activement à la société.
Pitide Pascal, président du comité d’organisation et psychologue au CHR, a pour sa part souligné les répercussions d’une mauvaise santé mentale sur le bien-être global, qu’il soit cognitif, émotionnel ou relationnel. Il a encouragé ses collègues à adopter des attitudes positives, à éviter les excès et à préserver leur équilibre mental pour leur propre bien-être et celui de la communauté qu’ils servent.
La Rédaction

