La prison civile de Lomé, au Togo, traverse une période de grande difficulté en raison des coupures d’électricité répétées. Les coupures d’électricité récentes ont entraîné des conditions de détention critiques, dénoncées par plusieurs ONG. L’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO) a alerté sur l’impact de ces interruptions de courant, aggravant les conditions déjà précaires dans lesquelles vivent les détenus. En effet, ces coupures, dues aux travaux de maintenance du réseau électrique par la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET), ont plongé la prison dans l’obscurité et la chaleur suffocante.
l’Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO) et d’autres ONG ont tiré la sonnette d’alarme, dénonçant des conditions de vie inhumaines. En effet, la surpopulation carcérale et le manque de ventilation exacerbent le problème, plongeant les détenus dans une chaleur écrasante et rendant l’atmosphère irrespirable. L’électricité, essentielle pour l’éclairage, la ventilation, la cuisine et les sanitaires, fait cruellement défaut ces derniers jours, aggravant la situation.
En principe, une prison ne devrait manquer d’électricité car c’est essentiel pour garantir la sécurité, la santé et le bien-être des détenus. Ces coupures d’électricité peuvent aggraver les conditions de vie déjà difficiles et créer des tensions supplémentaires au sein de la prison. Mais malheureusement, des infrastructures vieillissantes et des problèmes de gestion peuvent parfois conduire à de telles situations.
Les coupures d’électricité à la prison de Lomé seraient principalement dues à des perturbations dans le réseau électrique. La Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) aurait annoncé des interruptions de courant prévues pour des travaux de maintenance. Cependant, ces coupures affectent particulièrement les détenus en raison de la surpopulation et du manque de ventilation.
A cet effet, les ONG appellent les autorités togolaises à prendre des mesures urgentes pour rétablir des conditions humaines et sécuritaires dans les établissements pénitentiaires.
Depuis plusieurs années, les conditions de détention au Togo sont régulièrement pointées du doigt par Amnesty International pour non-conformité aux normes internationales. Dans son rapport 2021/2022, l’organisation a souligné la surpopulation des prisons et l’absence de peines alternatives, créant des conditions de vie cruelles et dégradantes. Cette situation récurrente aggrave les crises comme les récentes coupures d’électricité à la prison de Lomé, plongeant les détenus dans une souffrance accrue. D’après https://www.amnesty.org/ .
Cette situation met en lumière la nécessité de réformes urgentes dans la gestion des prisons au Togo, afin de garantir les droits fondamentaux des détenus.
La Rédaction

