Après le Ghana, le Bénin et la Côte d’Ivoire, et après plusieurs recherches au large de ses côtes, le Togo ne baisse pas les bras dans sa quête de découverte de pétrole.
Si certains Togolais restent sceptiques, le gouvernement nourrit toujours l’espoir quant à la possibilité de découvrir des ressources pétrolières sur ses côtes. Le ministre délégué chargé des Mines et des Ressources énergétiques, Paul Mawussi Kakatsi assure que « Nous pouvons nourrir cet espoir, car les pays voisins avec qui nous partageons la côte ont déjà trouvé du pétrole, alors pourquoi pas nous ? ». Au micro d’une radio privée, il a annoncé la poursuite de l’exploration. « Nos actions vont porter sur des explorations pour trouver un jour du pétrole ou du gaz afin de réaliser notre politique d’indépendance énergétique ».
Depuis des décennies, le Togo caresse l’espoir de trouver du pétrole offshore exploitable, mais les recherches se sont avérées infructueuses pour le moment. En attendant, pour l’heure, les actions visant à transformer le phosphate se poursuivent. Actuellement, le phosphate est exploité en engrais, un intrant essentiel pour l’agriculture. Un accord a été signé en mai 2023 avec le géant marocain des phosphates, pour entamer les études sur la valorisation des réserves de phosphates déjà disponibles à Hahotoé qui sont exploitées par la société SNPT.
Le Togo, qui dispose de plus de 2 milliards de tonnes de phosphate, nourrit de fortes ambitions sur ce segment, projetant de s’imposer dans le top 10 des producteurs mondiaux de la fameuse roche, en attendant de dénicher un gisement d’or noir sur ses côtes.
La Rédaction

