Dans le cadre du programme « Un enfant, un acte de naissance », 520 enfants issus de familles vulnérables ont récemment été dotés de ce document essentiel à Sokodé, dans la préfecture de Tchaoudjo.
Cette initiative permet aux élèves du primaire et du secondaire, dépourvus d’acte de naissance, d’en obtenir un gratuitement. Lancé dans la commune de Tchaoudjo 1 et piloté par le député Esso-Wavana Ahmed Adoyi, parrain de l’Association Synergie Plus (ASP), le projet s’inscrit dans la politique d’inclusion sociale et d’égalité des chances promue par le Président du Conseil, Faure Gnassingbé.
L’acte de naissance constitue le premier document officiel attestant l’identité, la filiation et la nationalité d’une personne, condition indispensable pour accéder à l’éducation, aux soins de santé et à l’exercice de la citoyenneté.
Le préfet de Tchaoudjo, Tchimbiandja Yendoukoa Douti, a invité les autorités municipales et traditionnelles à intensifier la sensibilisation afin que chaque parent fasse établir ce document dans le délai légal de 45 jours. Le député Adoyi a rappelé que « c’est un acte essentiel et, sur instruction du Président du Conseil, nous contribuons là où le besoin se fait sentir ». Il a ajouté que ce projet complète l’initiative précédente, « Un élève, un certificat de nationalité », lancée en avril 2024, qui avait permis la remise de 200 certificats aux élèves nécessiteux de terminale.
« Les enfants représentent l’avenir de notre pays. Tant que des besoins subsistent, nous continuerons à apporter notre soutien », a conclu M. Adoyi. Le directeur régional de l’Education, Adamah Kankoué, a souligné que ces élèves disposent désormais d’une identité officielle, leur permettant de poursuivre sereinement leur parcours scolaire.
La remise des actes s’est déroulée en présence de Kondo Bouhari, coordonnateur régional de l’ASP et proviseur du lycée moderne de Sokodé.
La Rédaction

