Un robot violoncelliste a, pour la première fois au monde, joué aux côtés d’un orchestre symphonique à Malmö, en Suède. La pièce jouée intitulée «Veer» explore de nouvelles possibilités musicales offertes par la robotique, permettant pour la première fois à une machine d’exécuter des techniques que les musiciens humains ne peuvent pas réaliser.
La pièce, composée par Jacob Mühlrad est une création qui explore des sonorités inaccessibles aux humains, ce qui offre un aperçu des nouvelles perspectives musicales permises par l’intelligence artificielle et la robotique.
Conçu spécialement par Fredrik Gran, le robot violoncelliste est équipé de deux bras robotiques industriels, permettant d’explorer de nouvelles sonorités et techniques.
Lors de la performance, le robot a réalisé des techniques musicales impossibles à réaliser pour des violoncellistes humains.
Le compositeur, Mühlrad a expliqué que son idée est de complémenter et d’amplifier la créativité humaine, sans pour autant chercher à remplacer les musiciens.
Des débats et critiques ont surgi, exprimant des réserves sur la place croissante des machines dans l’art.
Le public suédois a quand à lui été séduit et a accueilli la performance avec gaieté.
Le succès de la pièce n’est que le début d’une aventure pour le robot violoncelliste puisque ce dernier poursuivra son voyage sur la scène internationale. Il a une représentation prévue en décembre 2024 aux États-Unis.
Avec l’avènement de l’intelligence artificielle et le développement de la technologie, le monde se retrouve à l’aube d’un univers totalement épris de cette technologie.
Une nouvelle ère s’annonce peut être pour la musique classique où les rapprochements entre humains et robots pourrait créer et ouvrir des opportunités insoupçonnées dans la création sonore.
La Rédaction

