Au Sénégal, la situation politique change à l’approche des élections législatives prévues pour le 17 novembre 2024. À un mois du vote, le 18 octobre, deux nouvelles coalitions de l’opposition ont été formées.
L’une d’elles, « Samm Sa Kaddu », est dirigée par Barthélémy Dias, le maire de Dakar. Cette coalition vise à créer un « bloc générationnel » et inclut des personnalités comme Khalifa Sall et d’autres candidats des précédentes élections présidentielles. Thierno Bocoum, le porte-parole de cette coalition, a déclaré qu’ils veulent devenir un contre-pouvoir à l’Assemblée nationale. D’autre part, Thierno Alassane Sall a décidé de s’associer avec l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye dans une coalition appelée « Senegal Kese ». Leur objectif est d’obtenir le plus de sièges possible pour mieux contrôler les actions du gouvernement et poser des questions importantes aux autorités.
En face, le parti présidentiel Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, espère obtenir une majorité en participant seul à ces élections. Ce parti a gagné en popularité lors des dernières élections et souhaite renforcer sa position à l’Assemblée nationale.
La récente dissolution de l’Assemblée nationale par le président Bassirou Diomaye Faye a ouvert la voie à ces nouvelles formations politiques. Les élections anticipées sont considérées comme un moment important pour valider le pouvoir en place et tester la solidité des nouvelles alliances.
La Rédaction

