L’Université de Lomé (UL) et l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM), en France, inaugurent une nouvelle ère de collaboration académique et scientifique. La signature récente de leur accord marque le début d’échanges renforcés, offrant aux étudiants, chercheurs et techniciens des opportunités inédites d’apprentissage et de coopération internationale.
Ce partenariat vise à favoriser l’ouverture des cursus, avec des programmes permettant aux étudiants de l’École polytechnique de Lomé, du Centre d’excellence régional pour l’électricité (CERME) et du Pôle universitaire d’innovation et de technologie (PUIT) de suivre un semestre dans l’université partenaire. Les crédits académiques sont entièrement transférables, et les filières concernées vont du génie civil au génie électrique, en passant par l’informatique, la mécanique, les énergies renouvelables et les matériaux innovants.
Au-delà des cours, l’accord prévoit la réalisation de stages pratiques et de projets de fin d’études dans les laboratoires et services des deux universités. Les étudiants entrepreneurs bénéficieront d’un encadrement spécifique, notamment pour des initiatives dans les secteurs des énergies propres, de l’agroalimentaire et des médias numériques.
Les enseignants, chercheurs et techniciens pourront également participer à des projets conjoints, renforcer leurs compétences et contribuer à des travaux de recherche de pointe. Une attention particulière sera portée à la montée en expertise des techniciens du PUIT, consolidant ainsi le savoir-faire scientifique et technique local.
Pour Ghislain Montavon, directeur de l’UTBM, et Kossivi Hounaké, président de l’Université de Lomé, ce partenariat dépasse le simple échange académique : il s’agit d’une véritable stratégie d’internationalisation, visant à enrichir l’expérience étudiante, à stimuler l’innovation et à créer des passerelles durables entre les deux établissements. Cette coopération s’inscrit dans une dynamique plus large d’ouverture sur le monde, qui permettra à l’Université de Lomé de renforcer ses liens avec des institutions scientifiques internationales.
La Rédaction

